Les hanoukiot (chandeliers de Hanouka) immenses, dressées dans la ville devant les synagogues, sur les places, au marché, devant la mairie, sont encore là quoique la fête soit terminée, mais éteintes. Elles ne seront pas remplacées par quelque arbre de Noël ! Pour les arbres, il faut aller à Bethléem, ou dans certaines églises et communautés.
A Jérusalem, dans la nouvelle ville, cette fête n’apparaîtra pas publiquement, restant cachée dans la vie et le cœur de ceux qui, Israéliens ou étrangers, fêtent la naissance du Messie d’Israël. Non pas son anniversaire, car personne ne sait précisément quelle en fut la date, mais sa naissance.
Alors, pour fêter sa naissance, réjouissons-nous, éclatons en cris d’allégresse. Dégagés des coutumes de Noël, de la neige, des sapins, des bûches de Noël, de Saint Nicolas pour ne pas parler du père Noël, allons nous peut-être tout simplement redécouvrir la réalisation des prophéties… Mais oui, Il est né, le fils de Myriam, de la tribu de David, C’est même « historique ».
Evénement qui n’a pas fait plus de bruit à l’époque qu’aujourd’hui… sinon pour ces quelques bergers alertés par des anges et ces quelques magiciens des nations. C’était un jour comme les autres et on ne sait même pas quand c’est arrivé.
N’en demeure pas moins qu’Il est né, Yeshoua, fils de Myriam, le Nazaréen, il y a quelques 2000 ans, à Bethléem.