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2 novembre 11 - Israël relance la Colonisation

Proche-Orient Les premières sanctions tombent après l’adhésion de la Palestine à l’Unesco

« La victoire à l’Unesco est le début d’une route difficile, mais elle mènera à la liberté de notre terre et de notre peuple. » Lundi, Riyad al-Malki, le chef de la diplomatie palestinienne, avait au moins raison sur un point  : la route choisie par l’Autorité palestinienne va être « difficile ». En obtenant son adhésion à l’Unesco, le gouvernement de Mahmoud Abbas ne pouvait que s’attirer les foudres d’Israël. Ça n’a pas raté. Hier soir, Benyamin Netanyahou, le Premier ministre israélien, a annoncé, en réaction, l’accélération du processus de colonisation juive en Cisjordanie. Selon ses services, cela concernera quelque 2 000 logements sur la rive occidentale du Jourdain ainsi qu’à Jérusalem-Est. Cela revient à accélérer « la destruction du processus de paix », a commenté, à Ramallah, la présidence palestinienne.

« Ils ne veulent ni la paix, ni des négociations  »

En sollicitant l’adhésion à l’Unesco et même à l’ONU, l’Autorité palestinienne voulait obtenir une reconnaissance officielle pour peser sur la scène internationale. Elle n’a finalement réussi qu’à froisser un peu plus Israël et son allié américain. « Cette démarche prouve qu’ils ne veulent ni la paix ni des négociations, mais entendent perpétuer le conflit », a critiqué sur la radio publique, Danny Ayalon, le vice-ministre des affaires étrangères israélien. Mais l’Autorité palestinienne espère toujours obtenir son adhésion à l’ONU. C’est très loin d’être acquis.

Source : 20 Minutes


2 novembre 11 - Israël sanctionne Abbas, mais ne peut s’en passer

DÉCRYPTAGE - La victoire diplomatique remportée par les Palestiniens reste plus symbolique qu’autre chose, mais les symboles pèsent lourd au Proche-Orient.

Le vote d’admission des Palestiniens à l’Unesco suscite la colère des Israéliens contre Mahmoud Abbas. Israël a décidé mardi soir en représailles la prochaine construction de nouveauxlogements à Jérusalem-Est et en Cisjordanie et de cesser le versement des taxes d’importation, une source importante de revenus pour l’Autorité palestinienne. L’État hébreu menace également de suspendre les permis de circulation des dignitaires palestiniens.

La victoire diplomatique remportée par les Palestiniens reste plus symbolique qu’autre chose, mais les symboles pèsent lourd au Proche-Orient. L’Unesco a beau n’être qu’un organisme à vocation culturelle, les Israéliens craignent que l’entrée des Palestiniens dans une agence des Nations unies ne préfigure leur admission dans des instances dotées de plus de capacités de nuisance, comme la Cour pénale internationale. Et surtout que ce vote ne représente une étape vers la demande de reconnaissance de la Palestine comme membre de l’ONU, déposée par Abbas le 23 septembre dernier, et qu’Israël voit comme une provocation insoutenable.

Mahmoud Abbas est depuis décrié par les Israéliens comme un dangereux aventurier, mettant en danger un processus de paix pourtant moribond. Avigdor Lieberman, le ministre des Affaires étrangères israélien, ne cesse depuis plusieurs semaines de réclamer sa démission. L’encombrant allié de Nétanyahou est coutumier des déclarations incendiaires. Aussi curieux que cela puisse paraître, ce chef de la diplomatie ne représente pas la position officielle israélienne. Mais il a aussi l’habitude de dire tout haut ce que beaucoup d’Israéliens pensent tout bas, et se positionne comme un rival potentiel de Nétanyahou en le doublant régulièrement sur sa droite.

Menace pour le statu quo

Aussi décrié soit-il, Abbas reste cependant un personnage dont les Israéliens auraient du mal à se passer. Depuis qu’il a succédé à Yasser Arafat, le président de l’Autorité palestinienne mène une politique de coopération avec Israël qui lui a valu d’être accusé de trahison par une partie de son opinion, notamment par ses rivaux islamistes du Hamas. Il a régulièrement dénoncé le recours à la violence, ses services de sécurité ont grandement contribué à la sécurité d’Israël en emprisonnant la plupart des activistes palestiniens, en particulier les membres des organisations islamistes. Mais, surtout, l’existence de l’Autorité palestinienne décharge Israël du fardeau de l’administration directe des Territoires occupés. Un retour à l’occupation des villes palestiniennes de Cisjordanie par l’armée israélienne, comme avant les accords d’Oslo de 1993, représenterait un fardeau politique et financier considérable pour Israël.

L’offensive diplomatique d’Abbas représente une menace pour le statu quo actuel, qui convient malgré tout globalement assez bien à une majorité d’Israéliens. Mais il n’est pas certain qu’Israël puisse se passer aussi facilement du dirigeant palestinien le plus accommodant qu’il ait connu.

Source : Le Figaro


1er novembre 11 - Palestine à l’Unesco : manne touristique mais source de conflits avec Israël

JERUSALEM - L’admission à l’Unesco va permettre aux Palestiniens de présenter la candidature de plusieurs sites prestigieux au patrimoine mondial de l’Humanité, source de manne touristique mais aussi de querelles potentiellement explosives avec Israël.

Elle représente une victoire diplomatique majeure pour les Palestiniens sur le chemin de leur demande d’adhésion d’un Etat souverain à l’ONU sur les lignes de juin 1967 avec Jérusalem-Est pour capitale.

L’Organisation des Nations unies pour l’éducation, la science et la culture a décidé lundi à Paris de l’admission de la Palestine comme membre à part entière par 107 voix pour, 52 abstentions et 14 voix contre.

"C’est vraiment un moment historique qui rend à la Palestine certains de ses droits. La Palestine est le berceau des religions et des civilisations", s’est félicité devant les Etats-membres de l’Unesco le ministre des Affaires étrangères de l’Autorité palestinienne, Riyad al-Malki.

Interrogé par l’AFP à Ramallah (Cisjordanie), le ministre de la Culture Siham al-Barghouti a salué "un grand succès" qui va permettre aux Palestiniens de "protéger (leur) patrimoine et (leur) culture".

L’Autorité palestinienne a déjà officiellement présenté, dès février dernier, la candidature de Bethléem (Cisjordanie), lieu de naissance du Christ selon la tradition, au patrimoine mondial.

L’Unesco doit prendre sa décision en juillet 2012.

Haut lieu de pèlerinage, Bethléem est le premier site touristique des Territoires palestiniens. La cité a accueilli une foule record de pèlerins lors des dernières fêtes de Noël et reçu près de 1,5 million de visiteurs en 2010. L’objectif pour 2011 est de dépasser les deux millions de touristes, après des années 2000 difficiles en raison de la deuxième Intifada palestinienne.

Le dossier de nomination de Bethléem au patrimoine mondial a été soumis sous l’intitulé "Lieu de naissance de Jésus : l’Eglise de la Nativité et la Route des pèlerinages".

Datant de l’empereur romain Constantin, au IVe siècle, la basilique de la Nativité est l’une des églises les plus anciennes et sacrées de la chrétienté. En mauvais état, elle est considérée comme un site en danger.

Après Bethléem, l’Autorité palestinienne ambitionne d’inscrire 20 autres sites, dont Hébron, où se trouve le Caveau des Patriarches —la mosquée d’Ibrahim (nom musulman d’Abraham) pour l’islam— un site révéré à la fois par les juifs et les musulmans, et Jéricho, une des villes les plus anciennes de l’humanité.

A l’origine de vives tensions entre Israéliens et Palestiniens, le Caveau des Patriarches est divisé en deux parties, l’une pour les fidèles musulmans et l’autre pour les pèlerins juifs, depuis le massacre de 29 croyants palestiniens dans une salle de prière par un colon israélien le 25 février 1994.

L’Autorité palestinienne et Israël se disputent le patrimoine de la Terre sainte —devenu prisonnier du conflit israélo-palestinien— et la décision de l’Unesco risque d’aviver encore les contentieux dans ce berceau des trois monothéismes (judaïsme, christianisme et islam).

Exemple : il y a un an, les autorités israéliennes avaient décidé de suspendre leur coopération avec l’Unesco —avant de revenir sur leur décision— pour protester contre une décision de cette organisation de décrire le Tombeau de Rachel, lieu saint du judaïsme à Bethléem, comme étant également une mosquée.

La tombe où selon la tradition juive repose la matriarche biblique Rachel est considérée comme un lieu saint par les musulmans.

Pour compliquer les choses, elle constitue une enclave sous contrôle de l’armée israélienne dans la ville autonome palestinienne de Bethléem.

Parmi les sites d’intérêt, religieux, culturels ou naturels, recensés par le département palestinien des Antiquités, figurent le Garizim, mont sacré des Samaritains, les grottes de Qumran, où furent découverts les manuscrits de la mer Morte, la mer Morte elle-même et la vieille ville de Naplouse.

Source : 20 Minutes


1er novembre 11 - Rice raconte l’offre secrète d’Olmert pour un Etat palestinien

L’ancienne chef de la diplomatie américaine Condoleezza Rice assure dans ses mémoires que l’ex-Premier ministre israélien Ehud Olmert a fait en 2008 une proposition secrète incluant un Etat palestinien avec des lieux saints qui seraient sous tutelle internationale. Condoleezza Rice écrit que Ehud Olmert était prêt à offrir aux Palestiniens, dirigés par Mahmoud Abbas, quelque 94 % de la Cisjordanie avec des terres en échange des colonies israéliennes. Il y aurait eu deux capitales, une pour Israël dans Jérusalem ouest et une pour les Palestiniens dans Jérusalem est, avec un conseil commun dirigé par un maire israélien et un adjoint palestinien. Selon le récit de l’ancienne secrétaire d’Etat, M. Olmert aurait offert à 5.000 palestiniens de retourner sur des terres qui appartiennent dorénavant à Israël. Quant à la vieille ville de Jérusalem, elle aurait été administrée par un « comité de sages » de Jordanie, d’Arabie Saoudite, de l’Autorité palestinienne, des Etats-Unis et d’Israël. Mme Rice raconte dans son livre qu’elle a promis de présenter la proposition de M. Olmert à Mahmoud Abbas, le lendemain. Ce dernier a tout de suite commencé à négocier, écrit-elle en précisant qu’il ne voulait pas accepter le retour de seulement 5.000 sur les quatre millions de réfugiés palestiniens.

source : Le Soir


31 octobre 11 - Remise du prix de l’Amitié judéo-chrétienne de France au Pasteur Alain Massini

« Enfin un Pasteur ! » s’est réjoui Hubert Heilbronn, lorsqu’ il a remis au Pasteur Alain Massini le prix de l AJCF qu il a fondé voici 23 ans. Premier pasteur et deuxième protestant puisqu’il succède au Pr Fadiey Lovsky, dernier fondateur vivant de l’Amitié Judéo-chrétienne de France et lauréat du prix en 2000.

Le Temple du Saint Esprit, rue Roquépine à Paris a accueilli entre ses murs haussmanniens à la beauté sobre et protectrice la nombreuse assemblée venue le 24 octobre témoigner son amitié à Alain Massini, Pasteur de l’Eglise réformée de Clermont Auvergne.

Le Pasteur François Clavairoly qui officie à la paroisse du Saint Esprit a placé cette cérémonie « sous le regard bienveillant du même Dieu qui nous bénit ».

Il a rappelé le souvenir du Pasteur Boegner pour illustrer l’institution ecclésiale, de Paul Ricoeur, pour l’application de l’intelligence au texte même de la Bible et d’Alain Blancy, maître et ami du Pasteur Massini. Le parcours d’Alain Massini foule les pas d’Ulysse, roi d’Ithaque et homme du retour vers sa lignée, marqué par la nostalgie, douleur de la quête des origines, et d’Abraham l’homme de la promesse, celui qui ne rentre pas mais part sur le chemin inconnu de la rencontre où se joue l’inattendu de la grâce. « Cet inattendu est la rencontre entre juifs et chrétiens au point d’intensité que nous connaissons à ce moment même dans l’amitié » a déclaré le Pasteur du Temple du Saint Esprit. Le dialogue est un commencement de tous les jours que le Pasteur Massini contre toute attente « a vu de son vivant ».

Vu et écrit, car il a œuvré pour la parution en France du texte fondamental « Eglise et Israël », issu de la Concorde de Leuenberg dont le Pasteur Clavairoly est membre du conseil. On ne peut ici passer sous silence les items de cette déclaration qui pavent le chemin de la relation judéo-protestante : la reconnaissance de l’élection éternelle du peuple d’Israël, la mise en évidence des racines juives de la foi chrétienne, la compréhension du lien indissoluble entre Eglise et Israël, le renoncement à la mission des Juifs, la reconnaissance du rôle central de l’Etat d’Israël pour le judaïsme, la reconnaissance d’une co-responsabilité et d’une culpabilité des chrétiens dans la Shoah, l’incompatibilité avec la foi chrétienne de toute forme d’antisémitisme et de toute animosité contre les Juifs.

Le Pasteur Florence Taubmann, présidente de l’Amitié judéo-chrétienne de France a fait part en introduction de sa « joie grave » à l’annonce de la libération de Guilad Shalit. Grave au regard de ce que ce qu’il a enduré et au défi que constitue son retour à la vie normale. Elle a salué la force de ses premières paroles, lavées de toutes pulsions vengeresses et insensibles au syndrome de Stockholm.

Elle a introduit l’humble Pasteur Alain Massini, en le nommant « serviteur fidèle » à l’instar de Moïse, du roi David et de Siméon, rappelant que l’essentiel de son ministère a été dirigé vers le dialogue amical entre juifs et chrétiens et approfondi par la connaissance du judaïsme. Elle a souligné l’importance de la transmission dans l’engagement du Pasteur Massini, vaste champ où germeront tous les possibles semés, sans omettre de souligner son implication dans l’œcuménisme entre toutes les églises chrétiennes. Le Pasteur Florence Taubmann a eu l’occasion de connaître le Pasteur Massini dans le cadre des réunions entre le CRIF et la Fédération protestante de France puis au cours du voyage organisé par le CRIF et la FPF en 2006 sous l’impulsion de Dinah Azoulay en charge au CRIF des relations avec les protestants.

Mais au delà d’une simple introduction, elle dresse en miroir la figure biblique d’Aaron pour évoquer le Pasteur Massini et cite le psaume 133 « Qu’il est bon de demeurer ensemble entre amis, c’est comme l’huile qui descend sur la barbe d’Aaron ». Il est vrai qu’en dehors de sa fidélité, le Pasteur Massini partage avec Aaron la même barbe patriarcale… L’assemblée, a entonné dans la joie et en hébreu le chant du psalmiste.

Monseigneur Francis Deniau, Evêque de Nevers connait Alain Massini depuis une dizaine d’années alors qu’il présidait le comité épiscopal pour les relations avec le judaïsme auquel le Pasteur clermontois participait en tant qu’invité permanent. Amitié discrète fondée sur des soucis et des désirs partagés et une passion commune pour les relations entre juifs et chrétiens.

Il a rappelé à son tour l’importance de la contribution d’Alain Massini à la version française du texte Eglise et Israël, issu de la concorde de Leuenberg. L’originalité de cette concorde réside dans la recherche d’une dynamique commune tant théologique que pratique. La réflexion sur l’unité de l’Eglise impose de revenir à la première rupture entre l’église courant du judaïsme et l’ensemble du judaïsme.

« La relation de l’Eglise avec Israël fait partie intégrante du fondement de sa foi » affirme le document protestant adopté en 2001. On peut y voir une convergence avec la déclaration conciliaire de 1965, Nostra Aetate : « Scrutant le mystère de l’Eglise, le Concile rappelle le lien qui relie spirituellement le peuple du Nouveau testament avec la lignée d’Abraham ».

Loin de l’eschatologie, de la fin de l’histoire, chrétiens et juifs espèrent en les promesses divines.

L’amitié d’Alain Massini pour les Juifs précède le questionnement théologique. C’est elle qui l’y a éveillé.

Armand Abécassis, philosophe et écrivain, lauréat du prix de l’AJCF en 2009, témoigne de la proximité affective du Pasteur avec les Juifs. Sa foi, dit-il s’approfondit par la connaissance juive.

L’amitié et l’amour ne peuvent souffrir de s’endormir sous l’édredon du mensonge. Le temps de la critique vient au contraire les consolider.

Au cours d’une intervention le 25 juin 2011 dans la synagogue de Clermont lors d’un shabbat, le Pasteur Massini a commenté la paracha Korah. Korah révolté contre Moïse prétendait que tout le peuple était saint et que le temps de la loi était accompli. Puisque le peuple entier a entendu au pied du Sinaï Dieu lui parler comme à Moïse, pourquoi imposer la loi ? De même que Moïse a exclu Korah et son assemblée, les rabbins ont exclu violemment les chrétiens de la synagogue.

Alain Massini pense que la même déchirure s’est produite au 1er siècle de l’ère courante entre la synagogue et l’Eglise. Armand Abécassis citant l’Evangile « Je suis le chemin la vérité et la vie, nul ne vient au Père que par moi » pose aux chrétiens la question de savoir si les Juifs sont compris dans cette affirmation. Ou s’adresse t-elle seulement aux non juifs ? Réflexion névralgique des relations judéo-chrétiennes qui impose une conversion du regard pour ne pas voir en le Juif un autre soi même mais pour le comprendre comme il se comprend lui-même.

Ce qui rend unique la relation entre juifs et chrétiens est la prise de conscience par l’Eglise que le judaïsme est à l’intérieur d’elle-même, c’est le mystère auquel fait référence Nostra Aetate et qui réside en son sein. Le Juif soutient Armand Abécassis relève de l’actualité la plus fondamentale de l’identité définitive de l’Eglise. L’Eglise doit considérer le corps juif de Jésus et pas seulement son corps abstrait, hors de quoi elle manquerait le judaïsme de Jésus, historiquement et théologiquement. A ceux qui voudraient rendre le Juif acceptable et intégrable à la foi chrétienne, il répond : « Le Juif n’est pas un chrétien en puissance ».

Cette convergence du vues que le Pasteur Massini partage avec Armand Abécassis est aussi celle du Père Jean Dujardin, lauréat du Prix de l’AJCF en 1996. Au long de son implication dans le dialogue judéo-protestant, le Père Dujardin a perçu parfois chez Alain Massini la souffrance d’un homme dont le travail d’approfondissement embrassé ne rejoignait pas pleinement l’espérance qui était la sienne auprès de sa communauté, même si dit-il « les choses ont beaucoup changé ». Souffrance mais pas découragement.

Il témoigne que le Pasteur Massini n’a pas seulement eu un rôle de traducteur dans la production du document Eglise et Israël mais qu’il a aussi contribué à sa parution et rappelle l’avant-garde protestante qui avait sous l’impulsion du Pasteur Westphal aidé Jules Isaac à publier son magistral « Jésus et Israël » et formulait une demande de pardon aux Juifs après la Shoah, dès 1947 bien avant l’église catholique.

Le Pasteur Michel Leplay vice-président d’honneur de l’Amitié judéo-chrétienne s’adressant au Pasteur Massini déclare : « C’est parce que l’amitié n’a pas de prix que par pure grâce elle peut t’en donner un… Si la fraternité est fragile, en clair obscur, commandée par les devises, l’amitié, choisie et inventée est un précieux trésor pour la vie commune. L’Amitié judéo-chrétienne est un lieu unique de réconciliation dans la clarté des convictions. Le Pasteur Massini va son chemin de berger dans une prudence calculée, tel le pèlerin, un pied après l’autre, celui de l’appui originel et biblique et le pas en avant de la démarche et de l’espérance. Mes frères et sœurs juifs leurs prophètes et leur foi m’ont souvent permis de ne pas désespérer de l’humanité. Alain Massini sait conjuguer la libre critique des sources et l’annonce finale de la promesse, sans bavardage et sans emphase avec le recul de la sagesse biblique ». Et Sœur Anne Etienne d’ajouter à cette sage prudence l’humour et la détente que le Pasteur cévenol sait introduire dans les discussions rigoureuses.

C’est à sa mère, qui lui a légué l’héritage de la tradition huguenote et cévenole, son père qui fut déporté à Rawa Ruska et son maître le Pasteur Alain Blancy qu’Alain Massini a dédié son prix, après avoir témoigné sa reconnaissance à Hubert Heilbronn et salué l’apport du Pasteur Jean-Arnold de Clermont qui a mis en place une véritable commission de dialogue avec le judaïsme au sein de la FPF.

Citant Martin Buber « toute vie véritable est rencontre » il encourage au risque et à la grâce de la rencontre qui ne peut avoir lieu qui si on ose sortir de soi. Se déprendre de soi aurait dit Foucault.

Le document Eglise et Israël n’invente rien maintient Alain Massini mais dresse le bilan des réflexions du 20ème siècle et donne la position et la perception des églises issues de la Réforme Il y a une coexistence de l’Eglise et d’Israël, pas une union, l’identité de chacun étant irréductible. S’aventurer vers le cœur de l’identité de l’autre est un défi qu’il faut relever en dépit du poids de notre histoire commune. Comment arriver à un dialogue apaisé sans faire tabula rasa du passé ? Lecteur de la Guemarah, le Pasteur Massini sait que forcer la réconciliation avec celui qu’on a offensé peut provoquer sa mort.

Il ne cache pas son inquiétude de voir tant de chrétiens s’enthousiasmer de la découverte de la tradition juive, se l’approprier sans l’approfondir, s’y engouffrer sans discernement et succomber à nouveau à la tentation séculaire de la captation d’héritage.

Les mouvements messianiques contemporains l’inquiètent tout autant. Il sait les effets dévastateurs du temps et l’immense effort à fournir pour établir un dialogue : la présence peut elle évacuer l’absence ? La garantie de la présence n’est-elle pas l’absence ? En replaçant l’homme devant Dieu, la Réforme a insisté sur l’altérité du transcendant.

Le Pasteur Massini a reçu de nombreux messages d’amitié notamment ceux de Mgr Maurice Gardes, archevêque d’Auch, président du conseil épiscopal pour l’unité des chrétiens et les relations avec le judaïsme, de Mgr Eric Moulin de Beaufort, du Pr Fadiey Lovsky, de Richard Prasquier, président du CRIF, de Maitre Théo Klein.

On comptait parmi les 300 personnes présentes Mgr Hypolite Simon archevêque de Clermont, Mgr Jérôme Beau, Evêque auxiliaire de Paris, de nombreux membres de la commission du CRIF des relations avec les Eglises présidée par Gérard Israël ; Dinah Azoulay , Mireille Hadas-Lebel, Serge Hoffman Bernard Kanovicth, Madeleine Cohen, Benjamin Honig et Nadia et Simon Grobman.

Léon Askénazi, Manitou soutenait que chrétiens et juifs ne s’étaient jamais rencontrés, partant jamais séparés… Mais ce soir là, entre les bras solides et chauds de la loyale amitié, nous n’avions plus enchâssée dans le cœur, « la déchirure de l’absence ».

Stéphanie Dassa
Membre du comité directeur de l’AJCF

1-« La déchirure de l’absence » Pr Fadiey Lovsky, editions Calman-Lévy, 1971.

Source : Le Crif


31 octobre 11 - La ministre française de l’Ecologie en Israël et dans les Territoires

La ministre française de l’Ecologie, Nathalie Kosciusko-Morizet, a commencé lundi une visite de deux jours en Israël et dans les Territoires centrée sur le problème stratégique de l’eau et le développement durable.

Lors de son séjour en Israël, Mme Kosciusko-Morizet s’entretiendra avec le président Shimon Pérès, le président de la Knesset Réuben Rivlin, le ministre des Infrastructures nationales Uzi Landau et son homologue Gilad Erdan.

La ministre de l’Ecologie, du Développement durable, des Transports et du Logement a noté que les points forts des entreprises françaises en Israël sont "l’eau, la gestion des déchets et les transports".

Lors d’un point presse à Jérusalem, elle a évoqué une "coopération concrète" dans les domaines du recyclage des déchets ménagers (Veolia) et des transports urbains (projet de bus à Haïfa, dans le nord d’Israël, avec la SNCF).

Dans les Territoires palestiniens, la ministre inaugurera mardi un projet d’alimentation en eau pour 25.000 habitants à Maythaloun, près de Jénine (nord de la Cisjordanie), en compagnie du Premier ministre de l’Autorité palestinienne Salam Fayyad.

Selon un rapport d’Amnesty International de 2009, l’inégalité entre Palestiniens et Israéliens en matière d’accès à l’eau est "frappante".

La consommation d’eau des Palestiniens atteint 70 litres par jour et par personne, soit une quantité inférieure aux 100 litres minimum recommandés par l’OMS (Organisation mondiale de la santé).

La consommation d’eau des Israéliens est quatre fois supérieure avec environ 300 litres par jour et par personne, précise Amnesty.

Source : 20 Minutes


31 octobre 11 - La Palestine devient membre à part entière de l’Unesco

Les Etats-Unis ont d’ores et déjà annoncé qu’ils cesseraient de financer l’organisation internationale.

Les Palestiniens ont enregistré lundi 31 octobre à Paris une victoire diplomatique aussi symbolique que significative sur la voie de la reconnaissance de leur Etat, en obtenant le statut de membre à part entière de l’Unesco, l’une des principales agences de l’ONU.

"La Conférence générale (qui réunit l’ensemble des Etats membres, ndlr) décide de l’admission de la Palestine comme membre de l’Unesco", dit la résolution adoptée par 107 voix pour, 52 abstentions et 14 voix contre, parmi les pays présents lundi au siège de l’Unesco à Paris.

"L’entrée de la Palestine porte le nombre d’Etats membres de l’Unesco à 195", a déclaré l’organisation dans un communiqué.

La quasi-totalité des pays arabes, africains et latino-américains se sont prononcés pour l’adhésion des Palestiniens, de même que la France qui avait pourtant émis de sérieuses réserves ces derniers jours sur la démarche palestinienne.

"L’Unesco, ce n’est ni le lieu ni le moment. Tout doit se passer à New York", jugeait encore vendredi le ministère français des Affaires étrangères.

"Prématuré"

Car beaucoup d’Occidentaux estimaient que la candidature à l’Unesco ne pouvait précéder l’aboutissement de la démarche entreprise par les Palestiniens auprès de l’ONU à New York.

Le président palestinien Mahmoud Abbas avait solennellement demandé le 23 septembre à l’ONU de reconnaître l’Etat palestinien. Cette demande doit être examinée le 11 novembre par le Conseil de sécurité, où elle pourrait être frappée d’un veto américain.

"Nous pensons que c’est contreproductif. C’est une mesure prématurée", a répété lundi devant la Conférence générale de l’Unesco la sous-secrétaire américaine à l’Education, Martha Kanter.

Les Etats-Unis, l’Allemagne et le Canada ont voté contre, tandis que parmi les Européens, l’Italie et le Royaume Uni se sont abstenus.

"Ce vote permettra d’effacer une infime partie de l’injustice faite au peuple palestinien", a déclaré devant la Conférence générale le ministre des Affaires étrangères de l’Autorité palestinienne, Riyad al-Malki.

Embarras américain

Il a assuré que la demande palestinienne était déconnectée de ses démarches à l’ONU à New York et précisé que les Palestiniens avaient besoin de l’aide de l’Unesco pour protéger leur patrimoine historique et culturel.

Cette admission palestinienne embarrasse particulièrement les Américains, qu’elle place dans une position délicate vis-à-vis de l’Unesco. La pleine adhésion des Palestiniens, qui bénéficiaient jusqu’à présent du statut d’observateur, devrait provoquer l’arrêt immédiat de leur contribution financière à l’organisation, soit 70 millions de dollars et 22% de son budget.

Après l’avoir boycotté pendant 20 ans (1984-2003) pour protester contre sa mauvaise gestion et son idéologie tiers-mondiste, les Etats-Unis participent désormais activement aux programmes de l’agence, y voyant un moyen de diffuser certaines valeurs occidentales sans se mettre en première ligne.

Les diplomates de l’Unesco insistent notamment sur l’importance à leurs yeux des programmes en faveur des femmes et des filles dans certains pays.

Les Américains sont tenus par deux lois du début des années 1990 qui interdisent le financement d’une agence spécialisée des Nations unies qui accepterait les Palestiniens en tant qu’Etat membre à part entière, en l’absence d’accord de paix avec Israël.

Dotations retirées

"La décision d’aujourd’hui va compliquer notre capacité à soutenir les programmes de l’Unesco", a confirmé l’ambassadeur américain auprès de l’Unesco, David Killion.

Pour l’Unesco, les conséquences financières seront considérables. Israël devrait suivre les Américains et retirer lui aussi sa dotation. Selon l’ambassadeur israélien Nimrod Barkan, le budget de l’Unesco serait ainsi amputé d’un quart de son montant.

"Cela deviendra impossible pour l’Unesco de remplir sa mission", a-t-il estimé Nimrod Barkan.

La directrice générale de l’Unesco Irina Bokova admettait vendredi que l’organisation devrait probablement réduire la voilure.

"Il faudra couper des programmes, réajuster l’équilibre de notre budget. Mais ce n’est pas seulement un problème financier, c’est un problème qui concerne l’universalité de notre organisation", affirmait-elle.

Source :Nouvel Obs


31 octobre 11 - Quatre ans et demi de prison pour une ancienne soldate israélienne

Un tribunal israélien a condamné dimanche 30 octobre 2011 une ancienne soldate à quatre ans et demi de prison. Son crime : avoir transmis des informations confidentielles militaires au journal israélien Haaretz, qui avait ensuite fait état de projets d’assassinat d’activistes palestiniens.

Anat Kamm a plaidé coupable pour « divulgation de renseignements militaires », en échange de quoi le parquet israélien a accepté de ne pas retenir contre elle l’inculpation d’espionnage et d’atteinte à la sécurité de l’Etat.

Journaliste sur un site internet, la jeune israélienne aujourd’hui âgée de 24 ans était accusée d’avoir téléchargé quelque 2 000 documents militaires confidentiels alors qu’elle faisait son service militaire. Elle les avait ensuite remis en partie à un journaliste du quotidien Haaretz. Sur la base de ces documents, le journal avait publié une série d’articles révélant notamment que des officiers supérieurs avaient autorisé l’assassinat d’activistes palestiniens, en violation possible de la législation du pays. Cette fameuse politique des attaques ciblées est d’ailleurs vivement critiquée par des organisations de défense des droits civiques en Israël même.

Les juges ont lancé une mise en garde, l’armée doit pouvoir faire confiance aux soldats qui sont exposés à des données « sensibles ». Plusieurs associations de journalistes en Israël ont estimé que ce verdict portait atteinte à la liberté de la presse.

Source :RFI


30 octobre 11 - Tirs de roquettes : décès d’un israélien à Ashkelon

Un résident d’Ashkelon, Moshé Ami, 56 ans, est décédé samedi après avoir subi de graves blessures de shrapnel par une roquette tirée depuis Gaza sur Ashkelon. Une autre victime a été légèrement blessée. Tous deux ont été emmenés au centre médical Barzilai.

Pendant ce temps, une roquette touchait des bonbonnes de gaz en dehors d’une maison voisine. Aucun blessé n’a été signalé. Plusieurs personnes ont du être traitées pour des crises d’angoisses. Plus tard, une roquette a explosé dans une zone ouverte au sein du conseil régional de Shaar Haneguev peu de temps après que l’alerte "couleur rouge" ait retentit dans la région. Les sirènes ont également retentit à Sdérot. Aucun blessé ou dégât n’a été signalé.

Au total, ce sont quelques 24 roquettes et obus de mortier qui ont été tirés samedi sur le sud d’Israël. En outre, deux obus de mortier ont frappé le conseil régional d’Eshkol. Aucun blessé ou dégât n’a été signalé. Un total de six obus de mortier a explosé dans le conseil.

Le commissaire de police Yohanan Danino a ordonné que le niveau d’alerte soit élevé dans le sud au niveau 3 (sur 4) après la tenue d’une évaluation avec le commandement civil et des fonctionnaires de police.

Le ministre de la sécurité intérieur, Yitzhak Aharonovitch, a visité le site de l’attaque sur Ashdod, où un missile a causé l’incendie de plusieurs véhicules. "Quiconque essaye de tirer sur l’état d’Israël doit être ciblé, nous avons besoin d’une réponse forte. Je crois que ce n’est pas encore terminé," a-t-il dit.

"L’autre partie doit comprendre que l’armée israélienne a le pouvoir de se venger. Ils ne doivent pas nous tester. Si nous le devons, nous monterons une opération importante."

Les tirs de roquettes précédents ont vu une roquette toucher une aire de stationnement d’un immeuble de cinq étages à Ashdod. Une personne a été légèrement blessée et plusieurs ont subi des crises d’angoisse. Des dommages ont été causés à l’immeuble et plusieurs véhicules ont pris feu.

Le ministère de l’éducation a déclaré que les quelques 200 000 étudiants des communautés situées jusqu’à 40 kilomètres de la bande de Gaza n’iront pas à l’école dimanche. Ces villes comprennent, entre autres, Beer Sheva, Ashdod, Ofakim, Kiryat Gat, Gan Yavné et Netivot.

L’escalade de samedi suit un raid de Tsahal qui a tué cinq terroristes du Djihad Islamique. La cellule terroriste avait tiré une roquette Grad sur Beer Touvia mercredi soir, et s’apprêtait à une nouvelle attaque.

Les tirs de roquettes de samedi ont coûté la vie à Moshé Ami, 56 ans, père de quatre enfants. Sa partenaire, Ela Costin, a déclaré que Moshé était sur son chemin de retour de Petah Tikva lorsque la roquette a explosé.

"Nous devions aller faire des courses lors de son retour, et lorsqu’il m’a appelé vers 20h, il m’a dit qu’il était à Ashkelon et qu’il pourrait faire les courses là-bas. Je lui ai dit qu’il me manquait, et qu’il devait revenir à la maison," a déclaré Costin.

"Quelques minutes plus tard l’alerte a retenti. Je l’ai entendue et l’ai rappelé. La première fois il ne m’a pas répondu. Puis j’ai entendu que l’explosion n’était pas loin de la maison. La deuxième fois que je l’ai appelé, il a répondu. Je lui ai demandé si il allait bien, il m’a répondu avoir été touché par des éclats de roquette."

Des responsables de la police ont déclaré que Moshé a été blessé lorsque des éclats ont touché sa voiture et l’ont blessé a l’abdomen. Au début, il a été considéré comme un blessé léger, et emmené à l’hôpital Barzilai au centre ville.

Toutefois, son état s’est rapidement détérioré, et des chirurgiens ont été appelés pour tenter de sauver sa vie. Près d’une heure et demi plus tard, Moshé est mort sur la table d’opération.

"Il avait un cœur en or. Il était un homme bon qui aidait tout le monde, et personne n’avait un seul mot négatif à dire de lui," a dit Costin.

Source : Juif.org


30 octobre 11 - Israël : des dizaines de milliers de manifestants à Tel-Aviv

Une nouvelle vague de contestation sociale a agité Tel-Aviv samedi soir. Plus de 20’000 manifestants ont défilé dans les rues de la ville israélienne.

Plus de 20’000 manifestants ont défilé samedi soir à Tel-Aviv, selon les organisateurs de la vague de contestation sociale sans précédent qui a déferlé cet été sur Israël, selon les médias israéliens. Le peuple demande une augmentation du budget et Justice sociale, pouvait-on lire sur les affiches des protestataires qui demandaient davantage de logements publics.

Le plus important rassemblement —de moindre importance que les grandes manifestations des derniers mois— a eu lieu à Tel-Aviv où les manifestants ont défilé place Yitzhak Rabin, devant la mairie de la ville. Les organisateurs ont revendiqué 70’000 participants.

Cette mobilisation s’est déroulée en plein regain de violences entre les groupes armés palestiniens de la bande de Gaza et l’armée israélienne qui a fait au moins sept morts palestiniens samedi et plusieurs blessés israéliens.

Les orateurs ont souhaité une prompte guérison aux blessés des tirs palestiniens dans le sud du pays, alors qu’une manifestation qui devait se tenir à Beersheva (sud du pays) a été annulée en raison de la situation sécuritaire.

Le gouvernement doit lutter sur le front sécuritaire et le front social de la même manière, a déclaré le président de commission de Défense à la Knesset (Parlement), Shaoul Mofaz, du parti Kadima (opposition), venu soutenir la lutte sociale à Tel Aviv.

Plusieurs orateurs se sont succédés à la tribune, notamment des étudiants, entrecoupés par des chanteurs populaires. Parmi les nombreuses banderoles, on pouvait lire sur un immense panneau, le slogan : Une génération exige un avenir meilleur. La majorité des manifestants était composée d’étudiants et de jeunes couples.

La dernière grande manifestation contre la vie chère et la hausse vertigineuse des prix des logements avait réuni le 3 septembre près d’un demi-million d’Israéliens indignés dans tout le pays.

Annuler le budget 2012

Sur leur site, les organisateurs de ce mouvement avaient appelé à la mobilisation pour exiger de la Knesset (le Parlement) et du gouvernement d’annuler le budget de 2012 et de présenter un nouveau budget social qui tienne compte des exigences de la population. Sortez en masse pour montrer à nos dirigeants élus que nous sommes toujours là, avaient lancé les organisateurs.

Des rassemblements étaient également prévus dans le nord à Haïfa et Kyriat Shmona, dans le sud à Beersheva et Eilat, dans la région centrale à Hod Hasharon et Modiin ainsi qu’à Jérusalem.

Ces manifestations constituent un test après deux mois d’accalmie sociale au cours desquels les campements de tentes, dressés dans les rues de plusieurs villes pour dénoncer la cherté des logements, ont été démantelés.

Sur le front politique, le Premier ministre Benjamin Netanyahu a fait adopter par son gouvernement le 9 octobre des propositions de réformes devant permettre d’abaisser le coût de la vie et des logements, de réduire les impôts et d’améliorer le financement de l’éducation des enfants en âge pré-scolaire. Elles ont été avancées par un rapport de l’économiste Manuel Trajtenberg, président d’une commission gouvernementale nommée par Benjamin Netanyahu.

Ce train de réformes économiques a toutefois été jugé très insuffisant par les animateurs du mouvement social qui exigent des changements de fond.

Source : Le matin.ch


29 octobre 11 - Shimon Peres offre un cadeau à Giulia Sarkozy

M. Peres félicite le couple présidentiel français pour la naissance de son premier enfant.

Née le 19 octobre dans la soirée, la petite Giulia Sarkozy est déjà couverte de cadeaux. Elle a récemment reçu un ourson en peluche de la Chancelière allemande Angela Merkel, mais aussi des présents de la part de Jacques et Bernadette Chirac, Mohammed VI, Pierre Sarkozy, Cécilia Attias et probablement bien d’autres.

Aujourd’hui, c’est au tour du Président israélien Shimon Peres d’envoyer un cadeau à son homologue français pour le féliciter lui et son épouse de cet heureux évènement.

Carla Bruni-Sarkozy pourra ainsi habiller Giulia d’une layette rose sur laquelle est brodée en hébreu « je suis une princesse ». C’est l’ambassadeur de France en Israël, Christophe Bigot, qui remettra personnellement le cadeau au couple présidentiel.

Dans une lettre jointe, M. Peres appelle M .Sarkozy son « cher ami », et lui déclare qu’il est « heureux d’entendre ces joyeuses nouvelles au sujet de la naissance de la petite fille ».

« Je présente mes félicitations à Carla et le bébé, qui sera, j’en suis sûr, une source de joie pour la famille Sarkozy et de fierté pour ses parents », a-t-il écrit au Président, ajoutant que « le peuple d’Israël se joint à [lui] pour adresser [ses] meilleurs vœux ».

Source : Guysen


29 octobre 11 - Raid de l’aviation israélienne contre deux camps du Djihad islamique

L’aviation israélienne a bombardé deux camps d’entraînement militaire du Jihad islamique situés dans la bande de Gaza samedi 29 octobre, un raid qui a fait au moins cinq morts et deux blessés. Il s’agissait pour Israël de répliquer au bombardement de la ville d’Ashdod opéré mercredi 26 octobre par l’organisation islamique.

Le raid aérien était dirigé contre deux camps d’entraînement militaire du Jihad islamique situés à Tal al-Sultan, au nord est de la ville de Rafah, dans la bande de Gaza. De source médicale, cinq membres de l’organisation islamiste ont été tués sur le coup, dont un des principaux chefs artificiers.

Le porte-parole du Jihad islamique confirme ce bilan et menace Israël de représailles imminentes. D’ailleurs, en fin d’après-midi, trois autres roquettes ont été tirées sur le territoire israélien. Côté israélien, le raid aérien de ce samedi est une réponse aux tirs de missiles Grad tombés près de la ville d’Ashdod mercredi dernier. Il n’y avait eu aucun blessé mais la population, mise en alerte, avait dû rejoindre les abris anti-bombardements.

La frontière entre Gaza et Israël était plutôt calme depuis août dernier, date à laquelle le Hamas et Israël ont décrété une cessation des hostilités, le Hamas ayant compris qu’il n’avait rien à gagner à lancer des roquettes contre Israël. Rival du Hamas, le Djihad islamique ne se sent visiblement pas concerné par cette trêve.

Source : RFI


27 octobre 11 - ISRAËL - Vers une reprise du mouvement social

Les leaders du mouvement social israélien né cet été ont annoncé mardi, lors d’une conférence de presse sur la place Rabin à Tel Aviv, que de nouvelles manifestations vont être organisées dans les rues du pays, à commencer par celle prévue samedi soir prochain.

Le défi pour ces jeunes militants est de mobiliser à nouveau la population, après 2 mois passés sans grand rassemblement. Ils ont à cette intention tourné un clip vidéo, et les pancartes sont déjà prêtes : "Nous retournons dans la rue".

Durant la conférence, Daphni Leef, une des figures du mouvement, s’est adressée directement au Premier ministre Benyamin Netanyahou. "Vous vivez à mes dépends. Vous nous utilisez, mes concitoyens et moi, comme un tremplin. Le moment est venu de reconnaitre votre erreur et de comprendre que votre temps est compté", a-t-elle lancé.

Également présente, Ruth Krieger, qui a survécu à la Shoah, a voulu attirer l’attention sur la situation précaire de nombreux survivants en Israël. "Il y a des survivants de la Shoah qui vivent sans eau et électricité, et il n’y a personne pour les aider. Il n’y a personne qui vient et qui frappe à la porte et demande, Ruth, as-tu de quoi te nourrir ?", a-t-elle expliqué.

Mis en pointillé en raison des évènements de la rentrée (démarche palestinienne à l’ONU, libération de Guilad Shalit) et des fêtes , les leaders du mouvement social de l’été considèrent que la réponse du gouvernement ne satisfait pas les revendications et ils comptent bien relancer le mouvement.

Certains d’entre eux ont rencontré le dirigeant de la centrale syndicale Histadrut ; ils ont été rejoints par des experts des dossiers sociaux, ainsi que des représentants d’associations sociales et de jeunesse afin de préparer la journée de protestation du premier novembre.

Source : Israel-Infos


27 octobre 11 - Israël et l’Egypte se préparent à un échange de prisonniers

Israël et l’Egypte se préparaient ce jeudi à un échange de prisonniers, entre un ressortissant israélo-américain Ilan Grapel accusé d’espionnage et 25 Egyptiens détenus en Israël.

L’échange est prévu ce jeudi après-midi. Les autorités israéliennes vont transporter en autobus les détenus égyptiens jusqu’à Taba, un poste frontière vers le Sinaï égyptien, tandis qu’Ilan Grapel, 27 ans, sera rapatrié en Israël par avion du Caire.

Réception officielle à Taba

Les prisonniers égyptiens étaient emprisonnés pour trafic de drogue, d’armes ou infiltrations illégales en territoire israélien. Parmi eux figurent trois mineurs qui s’étaient infiltrés en Israël, a précisé à l’AFP Siwan Weizman, porte-parole de l’administration pénitentiaire.

Ils ont été rassemblés ce jeudi matin dans une prison de Beer Sheva en attendant leur transfert vers Eilat, dans le sud d’Israël. Ils seront ensuite transportés vers Taba où ils devraient arriver à 17h, a ajouté la porte-parole.

Au même moment, l’avion transportant Ilan Grapel, arrêté il y a quatre mois au Caire, doit s’envoler de la capitale égyptienne pour l’aéroport Ben Gourion près de Tel Aviv. Selon les médias israéliens, l’appareil devrait atterir vers 18h locales. Ilan Grapel sera ensuite amené à Jérusalem où il sera reçu par le Premier ministre Benjamin Netanyahou avant de partir vendredi pour New York.

Les prisonniers égyptiens auront droit à une réception offficielle dans un hôtel de Taba à laquelle doivent participer les gouverneurs du nord et du sud du Sinaï, ainsi que des représentants de la communauté bédouine qui habite la péninsule.

Ilan Grapel présenté comme un « officier du Mossad »

La Cour suprême d’Israël a rejeté mercredi soir les appels présentés contre cet échange par un parti d’extrême-droite en affirmant qu’elle n’avait pas à intervenir dans une décision relevant du pouvoir politique.

Ilan Grapel, qui possède la double nationalité israélienne et américaine, a été présenté par les autorités égyptiennes comme un « officier du Mossad » cherchant à « porter atteinte aux intérêts économiques et politiques du pays ».

Il était accusé d’être venu en Egypte au début de la révolte qui a provoqué la chute du président Hosni Moubarak pour y « inciter au chaos et aux affrontements confessionnels ». Israël a démenti toutes ces allégations en parlant « d’erreur » de la part de l’Egypte.

Cet échange de prisonniers intervient après celui qui a permis la libération la semaine dernière du soldat israélien Gilad Shalit détenu pendant plus de cinq ans dans la bande de Gaza, en échange d’un premier contingent de 477 prisonniers palestiniens.

Source : 20 Minutes


26 octobre 11 - Cent mille dollars pour capturer un soldat israélien

Le prédicateur Awad al-Qarni est un prédicateur influent en Arabie saoudite, où il anime un talk show télévisé religieux qui connaît une large audience, et son propre site internet, très fréquenté, sur lequel sont discutés des thèmes religieux liés à l’Islam.

l vient d’offrir, sur sa page Facebook,100 000 dollars de récompense pour quiconque capturera un soldat israélien.

Pour lui, il s’agit d’une réponse à la famille Libman qui offrait une recompense identique pour la capture du meurtrier de leur fils près de l’implantation de Ytzahr en 1998.

Ne craignant pas les raccourcis, al-Qarmi écrit : "la presse dit que les colons sionistes proposent une récompense importante pour qui tuera les prisonniers palestiniens libérés, en réponse à ces criminels, je déclare au monde que chaque palestinien qui capture un soldat israélien recevra la même chose".

Sur sa page Facebook, al-Qarmi a recueilli un millier de soutien a sa proposition, et son offre a été relayée par toute la presse et les sites internet liés au Hamas ; qui ne fait pas mystère de son intention de capturer d’autres soldats israéliens et les échanger "jusqu’à ce que les prisons israéliennes soient vides", selon la déclaration d’Al Jabari (voir notre édition du 23 octobre)

Comme en écho, un ministre du Hamas, Fathi Hamad, déclarait que le retrait israélien de la bande de Gaza avait permis et facilité la captivité de Guilad Shalit, sans qu’Israël ne puisse le localiser et tenter de le délivrer.

Dans une interview au quotidien libanais as-Safir , il explique que le retrait israélien, l’éviction de l’autorité palestinien de la direction de la bande de Gaza et plomb durci ont fait que le kidnapping et une captivité ont été possibles et …pourraient l’être à nouveau

Source : Israel - Infos


26 octobre 11 - La Turquie accepte l’offre d’aide israélienne

Le ministère israélien de la Défense va envoyer un avion transportant sept hôpitaux de campagne dans la province turque dévastée par le séisme, et une aide supplémentaire est à venir.

La Turquie a finalement accepté, mardi 25 octobre 2011, l’aide israélienne, deux jours après la secousse dévastatrice qui a frappé le pays. Selon un porte-parole du ministère israélien des Affaires étrangères, les Turcs ont fait cette demande par l’intermédiaire de l’ambassade d’Israël à Ankara.

Source : Le Crif


26 octobre 11 - Jérusalem : le musée de la Tolérance provoquent la colère d’archéologues

84 archéologues américains, européens et du Moyen-Orient ont adressé une pétition à la municipalité de Jérusalem pour protester contre le projet de construction d’un musée sur le site d’un cimetière musulman. Les universitaires veulent l’arrêt immédiat du projet de musée de la Tolérance, sur le terrain du vieux cimetière musulman Ma’man Allah, où de nombreux saints soufis sont enterrés.

« Les derniers et plus agressifs empiètements sur le cimetière pour la construction du musée de la Tolérance ont entraîné des excavations profondes qui ont abouti au déterrement de centaines d’os humains et d’autres importantes antiquités d’une manière non scientifique et irrespectueuse », indiquent les archéologues dans un courrier daté du 20 octobre.

La Cour suprême israélienne avait suspendu les travaux dans un premier temps avant de donner le feu vert aux promoteurs en janvier 2009. Les initiateurs du projet avaient alors fait valoir que la plus grande partie du cimetière servait de parking. « Le projet de musée de la Tolérance à Jérusalem a surmonté tous les obstacles sur le plan de l’urbanisme et du droit, y compris devant la Cour suprême de l’Etat d’Israël », a répondu aux archéologues, le porte-parole du maire de Jérusalem, Stephan Miler.

Source : Saphirnews


26 octobre 11 - Une démission d’Abbas serait une "bénédiction", répète Lieberman

Le ministre israélien des Affaires étrangères, Avigdor Lieberman, a de nouveau souhaité mercredi la démission du président palestinien Mahmoud Abbas, juste avant qu’Israéliens et Palestiniens ne rencontrent, séparément, le Quartette pour le Proche-Orient à Jérusalem.

"Une démission d’Abou Mazen (surnom de Mahmoud Abbas) constituerait une bénédiction car il représente le plus grand obstacle à la paix", a accusé M. Lieberman à la radio militaire.

"Il est décidé à sacrifier les intérêts des Palestiniens pour ses propres calculs, pour défendre sa place dans l’Histoire", a estimé le chef de la diplomatie israélienne, qui dirige le parti nationaliste Israel Beiteinou.

"Abou Mazen n’est pas fiable, ce n’est pas un homme de paix, il agit contre Israël sur la scène internationale. Il a tenté d’empêcher notre intégration au sein de l’OCDE et il veut faire traduire des responsables israéliens devant des tribunaux internationaux", a également reproché M. Lieberman.

Israël a été intégré en mai 2010 au sein de l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE).

Lundi déjà, M. Lieberman avait déclaré souhaiter la démission du président palestinien, considérant que n’importe quel remplaçant serait "meilleur".

Ces propos avaient été vivement critiqués à l’étranger, l’ONU les qualifiant d’"incendiaires" tandis que l’Union européenne évoquait une "provocation".

Contrairement à M. Lieberman, le Premier ministre Benjamin Netanyahu a affirmé à de multiples reprises qu’il était prêt à rencontrer Mahmoud Abbas pour reprendre les négociations gelées depuis plus d’un an.

Des émissaires du Quartette pour le Proche-Orient (Etats-Unis, Union européenne, ONU, Russie) doivent rencontrer mercredi, séparément, des représentants palestiniens et israéliens à Jérusalem, afin de tenter de relancer le processus de paix.

Mais les perspectives de percée restent très lointaines, de l’aveu même des deux camps qui ont récemment durci le ton de leurs échanges.

Source : L’Orient, le Jour


25 octobre 11 - Accident en Israël, justice française saisie

La justice française a été saisie après la mort d’une jeune Israélienne, Lee Zeitouni, fauchée par des touristes français lors d’un accident de la route à Tel-Aviv le mois dernier, une affaire qui soulève une vive émotion en Israël, a-t-on appris aujourd’hui de source diplomatique.

"A la suite de la transmission récente d’une commission rogatoire internationale par le ministère israélien de la Justice, un juge d’instruction français a été très rapidement saisi par le procureur de Créteil", près de Paris, selon un communiqué de l’ambassade de France en Israël.

"Les autorités judiciaires françaises sont pleinement mobilisées pour que les investigations demandées soient rapidement menées, en coopération avec les autorités israéliennes et conformément à leurs demandes", ajoute le communiqué. Lee Zeitouni, professeur d’éducation physique de 25 ans, a été renversée et tuée le 16 septembre à Tel-Aviv. Selon les médias israéliens, elle a été heurtée par un 4X4 BMW noir qui roulait à vive allure, et le chauffard et son passager, des touristes français, ont précipitamment regagné la France le jour même.

Le ministre israélien de la Justice et la police israélienne, interrogés par l’AFP, se sont refusés à tout commentaire en raison du black-out imposé aux médias dans le cadre de cette affaire. Plus de 300 personnes avaient manifesté le 21 septembre à Tel-Aviv pour exiger que justice soit rendue contre les deux Français soupçonnés d’être impliqués dans l’accident de la route mortel.

Interrogé après l’accident sur une chaîne de télévision israélienne, l’un des suspects avait affirmé "regretter" son acte, mais ajouté qu’il n’avait pas l’intention de revenir en Israël afin de ne pas "croupir 20 ans en prison". Un mandat d’arrêt international a été émis contre les deux suspects.

Source : Le Figaro


25 octobre 11 - L’Egypte et Israël s’accordent sur un échange de prisonniers

Le réchauffement des relations israélo-égyptiennes se confirme. Les deux pays sont parvenus à un accord pour un échange de prisonniers. Le Caire s’apprête à libérer un ressortissant israélien arrêté en juin dernier : Ilan Grapel, également citoyen américain, accusé d’espionnage par les autorités égyptiennes. De son côté, l’Etat hébreu procéderait à la remise en liberté de vingt-cinq détenus égyptiens.

Selon l’agence officielle égyptienne, les prisonniers qui seront libérés avaient été incarcérés « pour des raisons politiques ». Des responsables avaient affirmé que Le Caire ne cherchait pas la libération de prisonniers de droit commun. Une réponse à la presse israélienne, qui avait indiqué qu’une bonne partie des prisonniers égyptiens libérables avaient été condamnés pour des crimes comme le trafic de drogue, d’armes ou la contrebande.

Seule exception admise par les Egyptiens, la libération de trois enfants qui avaient été accusés d’entrée illégale en Israël pour vendre des cigarettes en contrebande. Dans cette affaire, un tribunal israélien avait prononcé un non-lieu mais le procureur avait fait appel.

Quant au présumé espion israélo-américain, Ilan Grapel, il avait été arrêté le 12 juin et accusé d’être un agent du Mossad et de chercher à fomenter des troubles et des attaques contre des édifices officiels en Egypte. Des accusations qui avaient été tournées en ridicule par un grand nombre d’internautes égyptiens, qui estimaient qu’un espion qui mettait sur sa page Facebook tous ses faits et gestes, photos à l’appui, devait être un demeuré.

Source : RFI


24 octobre 11 - Shimon Pères rend visite à Guilad Shalit

Le président Shimon Pères a rendu visite à la famille Shalit lundi matin, sa première visite officielle depuis le retour du soldat Guilad Shalit retenu otage du Hamas plus de cinq ans.

Suite a l’entrevue, Noam Shalit, père de Guilad, a déclaré que le président avait salué Guilad pour avoir survécu "des années de solitude et d’incertitude complète" captif du Hamas. Noam a ajouté que Guilad était reconnaissant pour le soutien du public.

Pères n’a pas parlé à la presse. Suite a la rencontre, Noam Shalit a déclaré que Guilad était conscient de l’appui du public et des nombreux visiteurs qui sont venus à la maison familiale pour apporter des fleurs, des bonbons et des souvenirs personnels.

"Il a vu les gens et apprécie. Il sait le large soutien du public pendant les années de lutte. Il en est conscient et est reconnaissant pour cela," a déclaré Noam Shalit.

En ce qui concerne la réaction de Guilad à la visite du président, le père de l’ancien soldat captif a dit : "il ne parle pas beaucoup mais apprécie le geste, comme cela a été démontré par le fait que le président est venu ici en personne. Il aurait tout aussi bien pu l’inviter à sa résidence de Jérusalem."

Commentant sa condition, Noam Shalit a noté que Guilad se sentait bien et souhaite surtout revenir à la normale. "La principale chose que nous demandons en ce moment, et ce que demande Guilad, est de revenir rapidement aux vieilles habitudes, jouer au basket et au ping-pong, regarder la télévision. C’est la seule chose que nous cherchons, et nous espérons que le public comprendra cela."

Il a ajouté que les examens médicaux que Guilad doit subir prochainement sont des examens de routine.

Dimanche, la police a levé le barrage qui avait été placé près de la maison des Shalit et a quitté les lieux. La barrière empêchait les journalistes et les curieux de s’approcher trop près de l’ancien otage. "Nous quittons les lieux, mais une voiture de police patrouillera la zone toutes les heures," a déclaré un policier.

Mardi dernier, Shimon Pères a accueilli Guilad Shalit à son retour de captivité, disant : "nous partageons avec toi l’enthousiasme, les larmes aux yeux et le cœur joyeux."

"Nous t’avons vu pale, mais fier, et nous sommes fiers de toi. Tu nous es revenu, et nous revenons à nous-même. Les enfants d’Israël et les soldats de Tsahal goûtent avec toi le goût de la liberté, le goût d’une patrie," avait-il dit.

Pères a également loué la contribution de la Turquie pour la sécurisation de la libération de Guilad Shalit.

Sans élaborer, Pères a déclaré : "j’ai été agréablement surpris par le position du gouvernement turc."

"On m’a dit ce qui a été fait par le premier ministre Recep Tayyip Erdogan," a déclaré Pères, au sujet de l’homme qui attaque constamment Israël depuis des années.

Source :Juif.org


24 octobre 11 - Amir Peretz : Guilad Shalit a failli etre libéré deux semaines après son kidnapping

Dans une interview à la deuxième chaine de télévision, Amir Peretz révèle que la libération de Guilad Shalit a été négociée dès son kidnapping en 2006.

Peretz, actuellement député, occupait le poste de ministre de la Défense à ce moment.

Selon lui, les discussions étaient actives et bien avancées, par l’intermédiaires de militaires égyptiens de haut niveau mais, à un moment des discussions, selon l’expression de Peretz, "quelque chose a lâché de l’autre côté et les discussions sont tombées à l ’eau".

Peretz ajoute qu’Ehud Olmert, alors Premier ministre, lui avait annoncé un accord acquis pour ’le vendredi à 16 heures", en échange de la libération de prisonniers palestiniens qui auraient été remis à Mahmoud Abbas.

Les mois suivants, plusieurs options auraient été déployées, y compris "des contacts avec l’entourage de Khalad Meshaal (leader du Hamas réfugié en Syrie) par l’intermédiaire d’officiels syriens".

Pour Peretz "l’option militaire a été envisagée comme si il n’y avait pas de négociation possible, comme ont été explorées toutes les voies de négociations possibles, comme si l’option militaire ne l’était plus". Peretz conclut l’interview en critiquant vivement les services de renseignements militaires pour avoir "exclu l’option militaire".

Nombreuses sont désormais les voix à se faire entendre en Israël pour souligner la mauvaise appréciation de la situation par l’armée et les services du renseignement militaire.

Dans une tribune publiée en avril dernier dans le quotidien Haaretz, six anciens dirigeants du Shin Bet et du Mossad appelaient à la conclusion rapide d’un accord et critiquaient la lenteur des négociations, soulignant qu’Israël " paierait un prix élevé pour la libération de Guilad Shalit" pour n’avoir pas su conclure un accord plus tôt.

Source : Israel-infos.net


24 octobre 11 - Israël : un officier démis après la mort d’un Palestinien

Un officier de l’armée israélienne a été démis de son commandement après la mort d’un Palestinien le 23 septembre dans le village de Kusra, en Cisjordanie, a indiqué lundi une porte-parole militaire. Selon le site d’information Ynet, ce lieutenant a commis "une erreur de jugement" en ordonnant à ses subordonnés d’ouvrir le feu sur quelque 300 manifestants palestiniens à Kusra, près de Naplouse. La victime, Issam Badrane, âgé de 37 ans, avait été tuée d’une balle réelle dans la nuque, selon des médecins de l’hôpital Rafidia de Naplouse. Trois autres Palestiniens avaient été légèrement blessés par des balles caoutchoutées, d’après des témoins.

Source : LCI


23 octobre 11 - Netanyahou : "l’affaire Shalit est terminée, il est temps de revenir à la normale"

Le premier ministre Benyamin Netanyahou a remercié dimanche les ministres du gouvernement pour leur part dans l’approbation du marché qui a fait revenir le soldat franco-israélien Guilad Shalit en Israël.

S’exprimant au début de la réunion hebdomadaire du cabinet ministériel, Netanyahou a déclaré que les deux dernières semaines au cours desquelles le gouvernement s’est employé à obtenir la libération de Shalit étaient "hors de l’ordinaire", mais maintenant il est temps de "continuer à travailler dur sur les nombreux défis auxquels nous sommes confrontés et de revenir à la routine."

Netanyahou a déclaré que son gouvernement avait réussi à réaliser un certain nombre de révolutions :

"Une révolution dans l’éducation, dont nous voyons déjà les résultats positifs, une révolution dans les infrastructures, les transports, et dans les routes et autoroutes du Néguev et de la Galilée, et une révolution dans l’économie et le bien-être."

Le premier ministre a déclaré qu’après l’approbation par le gouvernement des recommandations du Comité Trajtenberg il y a deux semaines, des décisions seront prises dans les prochaines semaines pour abaisser les coûts de différents biens.

"La révolution socio-économique abaissera le prix du coût de la vie," a déclaré Netanyahou. "Une grande partie des travaux du gouvernement sera consacrée à cette question dans les deux prochaines semaines," a-t-il ajouté.

Source : Juif.org


23 octobre 11 - PO : les chances de relancer le processus de paix sont minces (OLP)

Les autorités palestiniennes estiment que les chances de relancer le processus de paix palestino-israéliennes sont minces, l’Etat hébreu poursuivant la colonisation des territoires occupés, a annoncé le secrétaire général du Comité exécutif de l’Organisation de libération de la Palestine (OLP), Yasser Abed Rabbo.

"Le Quartette des médiateurs pour le Proche-Orient (Russie, Etats-Unis, UE, Onu -ndlr) rencontrera séparément le 26 octobre à Jérusalem les parties israélienne et palestinienne pour envisager la possibilité d’une reprise des négociations de paix, suspendues en octobre 2010. Je ne pense pas que le reprise du processus politique avec Israël soit possible, les chances sont minces", a-t-il indiqué sur les ondes de la radio Voix de la Palestine.

Yasser Abed Rabbo a rappelé que le gel total et immédiat de la colonisation était une condition essentielle à la reprise du dialogue.

Les Palestiniens refusent de reprendre les négociations directes avec Israël tant que ce dernier n’acceptera pas le principe de la coexistence de deux Etats - israélien et palestinien - conformément aux frontières d’avant 1967. Il exige également que l’Etat hébreu cesse la colonisation de la Cisjordanie et de Jérusalem-Est.

Israël exclut pour sa part tout retour aux frontières d’avant la guerre des Six Jours. Il refuse en outre de partager Jérusalem avec les Palestiniens et le considère comme la capitale éternelle et indivisible de l’Etat hébreu.

Le processus de paix se trouvant dans l’impasse, le chef de l’Autorité palestinienne, Mahmoud Abbas, a présenté le 23 septembre au secrétaire général de l’Onu, Ban Ki-moon, une demande d’adhésion d’un Etat palestinien aux Nations unies et de sa reconnaissance par la communauté internationale.

Le premier ministre israélien Benjamin Netanyahu a alors déclaré de la tribune de l’Assemblée générale qu’il était prêt à reprendre immédiatement le dialogue avec la partie palestinienne. Quelques jours plus tard, le gouvernement Netanyahou a donné son feu vert à la construction de 1.100 nouveaux logements dans le quartier de colonisation juive de Gilo à Jérusalem-Est.

Source : Ria novosti


23 octobre 11 - Abbas : maintien de l’action à l’ONU, reprise des négociations ou pas

Le président palestinien Mahmoud Abbas a affirmé qu’il maintiendrait la demande d’adhésion de la Palestine à l’ONU même en cas de reprise des négociations avec Israël, qu’il conditionne toujours à un gel de la colonisation, ont rapporté samedi les médias égyptiens.

M. Abbas, en visite au Caire pour des réunions avec des dirigeants égyptiens, a "affirmé qu’il ne retirerait pas sa demande aux Nations unies, même si les négociations reprenaient", a rapporté l’agence de presse officielle égyptienne Mena. Le 23 septembre, M. Abbas a présenté une demande historique d’adhésion d’un Etat de Palestine à l’ONU sur la base des lignes de 1967, c’est-à-dire incluant la Cisjordanie, la bande de Gaza et Jérusalem-Est, dont les Palestiniens veulent faire leur capitale. "Nous avons soumis la demande et nous nous y tiendrons jusqu’à la fin", a déclaré le président palestinien selon l’agence.

M. Abbas a aussi affirmé qu’il reprendrait "immédiatement" les discussions avec Israël si ce dernier acceptait un communiqué du Quartette sur le Proche-Orient (Etats-Unis, Union européenne, ONU, Russie) du 23 septembre, qui prévoit une reprise des négociations interrompues depuis plus d’un an et la conclusion d’un accord de paix en un an.

Israéliens et Palestiniens interprètent différemment cette initiative. L’Autorité palestinienne refuse de reprendre des pourparlers directs avec Israël faute d’un gel de la colonisation en Cisjordanie et à Jérusalem-Est, ce à quoi le gouvernement israélien de Benjamin Netanyahu se refuse. Pour reprendre les négociations, les Palestiniens demandent également qu’elles soient basées sur les frontières du 4 juin 1967, juste avant la guerre des Six Jours.

Les émissaires du Quartette réuniront séparément des représentants israéliens et palestiniens le 26 octobre à Jérusalem.

Source : La Libre Belgique


22 octobre 11 - Un Israélien agressé à Jérusalem

Un Palestinien a poignardé et grièvement blessé un Israélien d’une vingtaine d’années aujourd’hui à Jérusalem, a annoncé une porte-parole de la police israélienne. L’attaque s’est produite dans le quartier de Ramot, a précisé la source. Le jeune homme blessé a été évacué à l’hôpital Hadassah Ein Kerem.

L’agresseur a réussi à prendre la fuite et la police a lancé une chasse à l’homme avec l’appui d’hélicoptères, selon la police. Le porte-parole a affirmé que l’agression était de nature "nationaliste". Si le motif était confirmé, il s’agirait de la première attaque de ce genre contre un Israélien depuis plusieurs mois.

Source : Le Figaro


22 octobre 11 - Pour faire la paix, “Netanyahu est prêt à un nouveau gel” selon le Haaretz

Le Premier ministre Benjamin Netanyahu se dit prêt à geler la construction de nouveaux bâtiments dans les implantations juives de Judée et de Samarie. En échange, il veut que les Palestiniens reprennent les pourparlers de paix directs. C’est en tout cas ce qu’affirme le grand journal de gauche, Haaretz, dans ses colonnes d’aujourd’hui.

Selon un haut responsable israélien, Abbas n’a pas encore répondu, mais il a, pour la 17ème fois en 4 ans, menacé de démissionner s’il n’y a pas d’avancé diplomatique dans les trois prochains mois. Il y a vraiment de quoi hésiter. Un homme politique israélien avisé ferait tout pour qu’Abbas démissionne enfin et laisse la possibilité à un semblant de démocratie de se dérouler.

Cependant, ce n’est pas comme cela que Netanyahu voit les choses. Il a donc transmis une nouvelle proposition à Abbas, à travers la médiation de la Ministre colombienne des Affaires Étrangères, Maria Anglea Holguin, en visite dans la région. La Colombie devenant ainsi un acteur majeur dans la géopolitique régionale… Devant la France !

La médiation a pris forme le 11 octobre quand Abbas est arrivé en Colombie pour tenter de convaincre le président colombien de soutenir la candidature de l’AP à l’adhésion à l’ONU. Avant la visite d’Abbas, le Président Santos avait appelé Clinton à Washington pour qu’elle accepte la proposition colombienne de médiation. Une fois l’accord américain, ne restait plus qu’à convaincre Netanyahu… Ce qui était déjà chose faite puisque les deux hommes s’étaient parlé deux semaines plus tôt, lorsque le Président Colombien s’est déclaré « fortement opposé à la création unilatérale d’un État Palestinien ».

Ainsi, l’envoyée de Santos a rencontré mardi à Ramallah Mahmoud Abbas pour lui faire parvenir la proposition israélienne : une réunion secrète entre les deux leaders pour relancer la paix dans la région. Une seconde option consiste à mettre en place plusieurs tables rondes secrètes en ministres et négociateurs.

Mercredi, Holguin a expliqué qu’Abbas est contre toute négociation de paix… Et que seul le gel des constructions pourrait le faire asseoir. « Abbas est d’une humeur sombre, il n’a envie de parler à personne », explique-t-on à Jérusalem. Pourtant, Israël veut faire un effort de plus pour atteindre la paix. Et Israël est prêt à un nouveau gel.

Selon un diplomate européen en poste en Israël « Abbas est véritablement en méforme. Pour lui, Netanyahu veut l’abattre absolument : et l’accord Shalit l’a encore plus déprimé ».

Source : JJSNEWS


22 octobre 11 - L’ONU veut poursuivre Israël pour…déportations de terroristes !!

L’absurde aura atteint des records avec cette déclaration de la présidente de la Haute Commission des Droits de l’Homme de l’ONU, Navi Pillaï, d’envisager de poursuivre judiciairement Israël pour avoir expulsé des terroristes sans leur consentement, « ce qui équivaudrait à une déportation » !!!!! Pillaï parle de terroristes « lourds » originaires de Judée-Samarie qui ont été relâchés vers Gaza, ainsi que des autres terroristes obligés de s’installer dans des pays tiers. Selon la loi internationale « le fait d’obliger des prisonniers libérés à s’installer vers des endroits ou pays contre leur gré constitue une infraction ». Mais le fait que ces terroristes constitueraient un danger mortel pour des juifs au cas où ils restaient là où ils le désirent – selon leurs propres déclarations – n’est apparemment pas de nature à troubler le sommeil de la Haute-Commissaire.

D’après Marcal Izard, porte-parole du CICR à Genève, le Comité International de la Croix Rouge (qui n’a pas été capable d’imposer une seule visite à Gilad Shalit en cinq ans et demi) a eu l’outrecuidance d’interroger chacun des 477 terroristes libérés dans la première étape pour leur demander « s’ils acceptaient les conditions de leur libération » !! Izard conclut lui-aussi « que choisir entre rester en prison ou s’exiler dans un lieu non désiré constitue une violation du droit international humanitaire et n’est pas conforme au principe de libre choix » !!!

Le secrétaire général de l’ONU, Ban ki-Moon, a enfoncé le clou en déclarant « qu’il était encouragé par la libération de Gilad Shalit, mais aussi celle des prisonniers palestiniens dont les conditions de détention étaient inacceptables et dont les droits humains ont été systématiquement bafoués » (études supérieures, télévision, visites, sport, argent de poche, Internet, repas de rois etc.)

Effectivement, tout le monde a pu constater l’extraordinaire bonne mine de Gilad Shalit à sa sortie de détention, et l’aspect cadavérique et pitoyable des centaines de terroristes portés en héros à Gaza et Ramallah…

Source : Webkef.com


21 octobre 11 - L’interruption des livraisons égyptiennes va provoquer une pénurie de gaz en Israël. L’importation de gaz du Qatar est à l’étude

RÉVÉLATION – Malgré les importantes découvertes de gaz dans la mer méditerranée, Israël s’achemine vers une pénurie de gaz. Et cette rupture des approvisionnements pourrait se produire plus vite que prévue : le seul gisement gazier aujourd’hui en exploitation est celui situé en face d’Ashdod (appelé “Yam-Thétis”) mais il sera épuisé au début de 2012. Quant aux nouveaux gisements récemment découverts au large de Haïfa, ils ne seront pas exploitables avant 2013. La défaillance égyptienne est venue précipiter la pénurie de gaz : Israël doit trouver d’urgence des sources alternatives d’approvisionnement pour ne pas rester sans gaz dans le courant de 2012.

Une pénurie en 2012

Il y a quelques jours, la société Nobel Energy qui exploite la nappe gazière au large d’Ashdod a prévenu ses clients israéliens d’une rupture prochaine des approvisionnements. Le principal client du gaz extrait du gisement “Yam-Thétis” est la Compagnie nationale d’Electricité ; or, celle-ci a déjà subi la rupture des fournitures de gaz égyptien et elle comptait beaucoup sur le gaz israélien pour continuer à produire de l’électricité propre.

La compagnie d’Electricité n’est pas la seule cliente de Nobel Energy. Une dizaine de grandes industries israéliennes s’est convertie au gaz au cours des six dernières années ; on y trouve notamment : les Industries de la Mer morte, l’usine de dessalement d’Ashkelon, les Industries du Papier de Hadera, Haïfa Chimicals, les Raffineries de Haïfa, l’industrie chimique Mahteshim-Agan, etc. Toutes ces entreprises ont été prévenues d’éventuelles perturbations dans les livraisons du gaz dès le début de 2012.

Du gaz du Qatar

L’interruption de la livraison du gaz égyptien, tout comme l’assèchement rapide du seul gisement israélien en exploitation au large de Haïfa, vont obliger les autorités israéliennes à diversifier les sources d’approvisionnement. Il s’agirait d’importer du gaz d’un pays tiers durant une période transitoire d’un an environ, jusqu’à la mise en exploitation des deux gisements récemment découverts au large de Haïfa (dits “Léviathan” et “Tamar”), à mi-distance entre Israël et Chypre.

Une des options envisagées aujourd’hui est l’importation de gaz du Qatar : selon le quotidien égyptien Youm al-Sabaa, Israël est en pourparlers avec le Qatar pour la fourniture de gaz liquide qui sera transporté en Israël par containers et stocké sur un terminal flottant. Le Qatar est considéré comme la troisième réserve de gaz au monde, après la Russie et l’Iran ; l’Emirat du Golfe persique exporte déjà 10 milliards de m³ de gaz liquide par an.

En attendant que le gaz qatari alimente les centrales électriques et les industries israéliennes, le ministère des Infrastructures se prépare à recevoir le gaz importé par la mer : il a déjà lancé, en face de la ville côtière de Hadera, la construction d’un terminal offshore flottant qui permettra de recevoir et stocker le gaz liquide en provenance de l’étranger.

Source : IsraelValley


21 octobre 11 - Tel-Aviv va offrir internet gratuit pour tous les résidents et touristes

La municipalité de Tel-Aviv-Jaffa a annoncé cette semaine commencer sa mise en place un projet pilote pour offrir gratuitement l’accès Internet Wi-Fi pour les résidents et les visiteurs de la deuxième ville du pays. Le test commencera le mois prochain sur le boulevard Ben-Gourion, et la ville veut l’étendre à d’autres secteurs commerciaux et publics tout au long de 2012. Parmi bien d’autres endroits, l’Internet sans fil gratuit (Wi-Fi) est prévu d’être distribué sur toute l’avenue Dizengoff, Ben-Yehuda, Ibn Gvirol, Ben Gourion, Nordau, Rotschild, ainsi que sur le Boulevard Jérusalem et la promenade de la plage de Jaffa.

Pour aider à payer pour le projet, la ville devrait permettre aux opérateurs de montrer de la publicité aux utilisateurs de ces réseaux. La mise en place pilote durera 4 mois et un appel d’offre sera lancé pour étendre le service dans toute la ville.

Seul souci : le maire, Ron Huldaï, n’a pas encore réellement développé de modèle financier pour savoir comment payer pour le service Wi-Fi. Le coût pour la ville est estimée à presque zéro si la publicité fonctionne… Ou à quelques millions si c’est un échec !

Source :JSS News


20 octobre 11 - Pour le Premier ministre palestinien, le dialogue avec Israël ne peut reprendre

Les Palestiniens ne sont pas prêts à la reprise du dialogue avec Israël que demande le Quartette pour le Proche-Orient, a plaidé mercredi à Washigton le Premier ministre palestinien Salam Fayyad. « Selon notre propre évaluation, les conditions ne sont pas mûres à présent pour qu’une reprise de pourparlers aie du sens », a-t-il lancé au gala annuel de l’ATFP (American Task Force on Palestine), un lobby pro-palestinien.

Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu avait déploré lundi le refus des Palestiniens de négocier directement avec Israël lors de la prochaine réunion des émissaires du Quartette pour le Proche-Orient (Etats-Unis, Union européenne, ONU, Russie), prévue le 26 octobre à Jérusalem. Mais pour M. Fayyad, qui a répété son « engagement » envers la paix avec l’Etat juif, « ce n’est pas à cause d’un manque de discussions » que le processus avec Israël est enlisé.

Si la paix patine, c’est selon lui « précisément parce que ces discussions ont été tentées tant de fois par le passé, mais sans prendre pour point de départ les termes de référence cohérents avec ce qui est nécessaire pour mettre fin au conflit d’une manière pas trop éloignée de la législation internationale ». L’Autorité palestinienne a averti qu’elle refuserait de reprendre des pourparlers directs avec Israël faute notamment d’un gel de la colonisation en Cisjordanie et à Jérusalem-est, ce que refuse le gouvernement Netanyahu.

Source : 20 Minutes


20 octobre 11 - Gilad Shalit : Israël et l’Egypte doivent choisir 550 prisonniers à libérer

Le Hamas a indiqué jeudi 20 octobre que la liste du second contingent de 550 prisonniers que doit encore libérer Israël en échange du soldat Gilad Shalit serait établie par Israël et l’Egypte, qui a mené la médiation. Le mouvement islamiste a précisé qu’il n’interviendrait pas dans l’établissement de cette liste.

Par ailleurs, un membre de la direction en exil du Hamas, Saleh Al-Arouri, a déclaré mercredi soir à la télévision du mouvement, Al-Aqsa, que neuf détenues palestiniennes, qui ne faisaient pas partie des 27 femmes relâchées mardi, le seraient très prochainement.

"Le Hamas ne participera pas au choix des prisonniers qui seront libérés dans la seconde étape" de l’accord, a indiqué sur son site Internet la branche armée du Hamas. L’Egypte aura néanmoins son mot à dire, "conformément aux exigences du mouvement" Hamas, selon la même source, citant la priorité accordée aux détenus âgés, malades ou de longue durée, et l’exclusion des libérables à brève échéance et des condamnés de droit commun.

Israël a libéré mardi un premier contingent de 450 prisonniers hommes et 27 femmes dans le cadre d’un accord d’échange contre Gilad Shalit, qui était détenu à Gaza depuis le 25 juin 2006.

En vertu de l’accord conclu sous médiation égyptienne entre Israël et le Hamas, avalisé le 11 octobre par le gouvernement israélien, un second groupe de 550 détenus palestiniens doit être libéré dans les deux mois.

Source : Le Monde


20 octobre 11 - La libération de Guilad Shalit à la Une de L’Osservatore Romano

ROME, mercredi 19 octobre 2011 (ZENIT.org) – La libération de l’otage franco-israélien Guilad Shalit, détenu dans la bande de Gaza, a fait la Une de L’Osservatore Romano en italien de ce 19 octobre. L’ONU salue les échanges de prisonniers comme un « moment positif pour la paix ».

La photo saisit le soldat à sa descente d’avion, au moment où il est accueilli sur le tarmac de la base de Tel Nof par le Premier ministre israélien Benjamin Nethanyahu : l’otage a transité par l’Egypte.

« Shalit rentre à la maison », titre L’OR, qui explique : « Le caporal israélien enlevé en 2006 a été libéré par le Hamas. Quelque 280 détenus palestiniens libérés et conduits en Cisjordanie”.

Le quotidien de la Cité du Vatican cite les paroles du secrétaire général de l’ONU, M. Ban Ki-moon : l’échange de prisonniers constitue “un moment positif pour la paix” au Moyen Orient.

L’OR évoque aussi la médiation égyptienne comme “fondamentale” : elle a maintenu les contacts avec les deux parties sur la base de la demande palestinienne d’un échange de prisonniers. Mais la droite israélienne contestait l’échange et la négociation avec le Hamas, fait observer l’OR.

Lors de son voyage en Israël, le pape Benoît XVI avait rencontré les parents de Guilad Shalit, Noam et Aviva Shalit, le 11 mai 2009, à Jérusalem, à la résidence du président Shimon Peres.

Guilad Shalit avait été enlevé le 25 juin 2006 par des groupes armés palestiniens. Il était détenu dans la Bande de Gaza, sous contrôle du Hamas.

Source : Zenit.org


20 octobre 11 - Les réfugiés au Liban célèbrent la remise en liberté des prisonniers palestiniens en Israël

Les Palestiniens réfugiés au Liban ont célébré hier la remise en liberté du premier lot de détenus palestiniens en Israël.

Dans le camp de Beddaoui, le Hamas a organisé une marche populaire devant le bureau du parti. Un groupe de jeunes scouts ont pris la tête du cortège aux côtés des représentants des différentes factions palestiniennes et des membres des comités populaires. Une marche similaire a été organisée dans le camp de Nahr el-Bared, suivie d’un meeting oratoire. Dans le camp d’al-Bass, à Tyr, un rassemblement populaire, auquel ont pris part les représentants des partis et forces palestiniens, a été organisé pour l’occasion. Un membre du Hezbollah, cheikh Ahmad Mrad, a pris la parole, affirmant que la résistance « représente l’espoir » et le « meilleur moyen de parvenir à la liberté ». « Nous devons penser prendre encore plus de soldats israéliens en otage afin de libérer tous nos prisonniers ainsi que chaque mètre de notre territoire », a-t-il dit.

Source : L’Orient, Le Jour


20 octobre 11 - Le Hamas donne 2.000 dollars à chaque prisonnier d’Israël relâché à Gaza

Sur les 477 prisonniers, 133 ont été autorisés à retourner chez eux dans la bande de Gaza, 117 en Cisjordanie et 15 à Jérusalem-Est

GAZA Le Hamas a annoncé mercredi qu’il aller donner la somme de 2.000 dollars (1.456 euros) à tous les prisonniers élargis la veille en échange du soldat israélien Gilad Shalit qui se sont installés dans la bande de Gaza.

"Il a été décidé qu’en vue d’honorer les prisonniers libérés, chacun d’entre eux se verra remettre une somme de 2.000 dollars", selon un communiqué du bureau d’Ismaïl Haniyeh, le Premier ministre du mouvement islamiste Hamas qui contrôle le territoire.

Israël a libéré mardi 477 prisonniers dans le cadre d’un accord d’échange contre le sous-officier israélien Gilad Shalit détenu à Gaza depuis cinq ans et quatre mois.

Sur les 477 prisonniers, 133 ont été autorisés à retourner chez eux dans la bande de Gaza, 117 en Cisjordanie et 15 à Jérusalem-Est.

En outre, 204 Palestiniens ont été bannis : 164 vers Gaza et 40 vers l’étranger (Turquie, Qatar et Syrie).

Suivant l’accord signé la semaine dernière sous médiation égyptienne entre Israël et le Hamas, un second groupe de 550 détenus palestiniens doit être libéré dans les deux mois.

Source :DH.Be


19 octobre 11 - Sondage : plus de la moitié des palestiniens souhaitent une 3ème Intifada

Le centre d’étude d’options et d’enquêtes de l’université de Naplouse a demandé aux palestiniens "locaux" si ils pensaient qu’un accord de paix durable pouvait être négocié entre les responsables palestiniens, les sondés répondent "non" à une majorité de 73%.

Plus de 64% pensent que la voie de la négociation n’est pas la seule, et 57% espèrent l’irruption d’une "3ème Intifada".

Pour près de 70 % des répondants, le probable veto américain a une déclaration unilatérale d’un Etat palestinien serait dû à un désintérêt pour la paix dans la région.

Source : Le Crif


19 octobre 11 - Arrivée en Turquie de 11 détenus palestiniens libérés par Israël

Onze détenus Palestiniens, dont une femme, qui ont été échangés contre la libération du soldat israélien Gilad Shalit, sont arrivés mercredi en Turquie, a annoncé un responsable du ministère turc des Affaires étrangères.

Source : LCI


19 octobre 11 - Israël dénonce l’interview de Shalit

Un haut responsable israélien a dénoncé l’interview "forcée" imposée par la télévision d’Etat égyptienne au soldat Gilad Shalit peu après être sorti de sa prison dans la bande de Gaza où il a vécu plus de cinq ans dans un isolement total. "Il s’agissait d’une interview forcée d’un otage affaibli qui vient de sortir du cachot et qui est encore encore sous le choc. Ce genre de pratique viole toutes les règles déontologiques élémentaires du journalisme", a affirmé ce haut responsable qui a requis l’anonymat.

"Tout cela est d’autant plus choquant qu’à un moment Gilad Shalit explique qu’il ne se sent pas très bien, ce qui n’empêche pas la journaliste de continuer à le harceler en lui posant des questions politiques alors qu’il n’est pas encore vraiment libre", a ajouté le responsable. "Et pour couronner le tout, on lui pose la question la plus bête que l’on puisse adresser à un otage en lui demandant :+Pourquoi ne vous a-t-on pas vu plus souvent ?+", a également reproché ce responsable.

Plusieurs commentateurs, notamment de la télévision et de la radio israéliennes, ont dénoncé le "traitement cruel" dont aurait été victime Gilad Shalit lors de cette interview surprise. Les images de la télévision égyptienne ont montré un jeune homme visiblement mal à l’aise, remuant sur le siège sur lequel il était installé pour une interview qui semblait l’éprouver physiquement. A plusieurs reprises, il a semblé à bout de souffle, son visage anguleux laissant transparaître la fatigue, la pâleur de son visage étant renforcée par ses yeux, cernés et enfoncés. Il a parlé doucement mais distinctement en hébreu, jetant des coups d’oeil autour de lui, et baissant plusieurs fois la tête.

Parfois, il a semblé ne pas comprendre ce qu’on lui demandait. A d’autres moments, il a paru peser chacun de ses mots, notamment à la question de savoir s’il soutiendrait la libération de tous les prisonniers palestiniens.

Source :Le Figaro


18 octobre 11 - En France, Nicolas Sarkozy salue la libération de Gilad Shalit

Gilad Shalit, le jeune soldat israélien détenu pendant cinq ans par le Hamas dans la bande de Gaza, est retourné dans son village de Mitzpe Hila, dans le nord d’Israël. La libération de Gilad Shalit, détenteur de la double nationalité franco-israélienne, a suscité de nombreuses réactions en France. « Un très grand soulagement pour la France », a déclaré le président Sarkozy, en déplacement à Nice, dans le sud de la France. Gilad Shalit sera « bientôt » reçu à Paris.

Source :RFI


18 octobre 11 - Comment sauver le prochain Shalit ?

Le soldat franco-israélien Gilad Shalit, retenu par le Hamas pendant 1940 jours, a été libéré le 18 octobre 2011. Que faire pour que cette libération - contre celle de nombreux prisonniers palestiniens - n’entraîne pas de nouveaux enlèvements de soldats  ?

Pour apaiser leur conscience et/ou calmer leurs électeurs de droite, divers ministres et députés de la Knesset préparent un texte de loi qui sera sans doute surnommé la “Loi Shalit”. Le principal objectif en sera de tempérer les ardeurs des groupes terroristes à enlever des Israéliens. En cas de kidnapping, le prix à payer pour libérer des prisonniers de guerre ou victimes d’un rapt serait, selon la nouvelle loi, fixé conformément aux recommandations de la commission Shamgar [chargée de fixer les critères à respecter en cas de pourparlers pour un rachat de prisonniers] , qui n’ont pas été rendues publiques. Selon des sources officieuses, la commission est d’avis de ne pas libérer plus d’un prisonnier palestinien pour chaque otage israélien.

Si cette politique avait été appliquée aujourd’hui, le soldat israélien Gila Shalit détenu par le Hamas serait revenu dans un cercueil (en échange de combien de prisonniers palestiniens ?). L‘adoption d’une telle loi équivaudra à une peine de mort pour le prochain Shalit.

Les menottes que nos décideurs voudraient placer aux poignets des terroristes seraient aussi dissuasives pour ces derniers que la peine capitale l’est pour l’auteur d’un attentat suicide. Le Hamas se saisira de la moindre occasion pour capturer un Israélien, tout comme l’Etat israélien ne laissera passer aucune chance d’assassiner certains Palestiniens qu’il traque. Le fait qu’un millier de leurs camarades croupissaient dans les prisons israéliennes depuis cinq ans et demi n’a pas réduit le prix exigé par le Hamas durant les négociations pour la délivrance de Shalit. Les discussions ont abouti en raison d’un changement considérable dans la structure du pouvoir régional, et non à cause d’une révision notable du prix.

De fait, le cas Shalit révèle un besoin urgent d’adopter une réglementation, à défaut d’une loi, dont le respect sera obligatoire si nous sommes de nouveau confrontés à ce genre de situation. Voici les grandes lignes d’une possible “loi d’échange de prisonniers”, avec les explications correspondantes.

Alinéa 1 : Les termes de l’échange seront déterminés uniquement en fonction des circonstances particulières à chaque incident.

Explication : Que ferions-nous si l’hélicoptère du chef d’Etat-major général devait effectuer un atterrissage d’urgence en plein centre de Gaza ? Proposerions-nous au Hamas deux prisonniers “avec du sang sur les mains” (à ce propos, comment décririons-nous un pilote dont le bombardement d’un quartier résidentiel tue des dizaines d’enfants ?) en échange du général, ainsi que du commandant régional qui l’accompagnait ? Le gouvernement informerait-il les terroristes que la loi ne nous autorise pas à relâcher plus de 50 prisonniers plus "légers" ? Et que ferions-nous si les salauds menaçaient de tuer des enfant au cas où leurs exigences n’étaient pas satisfaites ?

Alinéa 2 : Après que les autorités de sécurité auront estimé comme nulles les chances de récupérer sans danger l’otage, le gouvernement accordera aux négociateurs un certain temps — deux mois maximum — pour conclure un marché.

Explication : L’accord sur Shalit prouve que les tractations ne garantissent pas une baisse notable des termes de l’échange, qui correspondrait au prix que sont en train de payer l’otage et sa famille. A force de traîner les pieds, on sape la confiance de l’opinion dans l‘engagement des autorités politiques en matière de sécurité de nos soldats. L’accord auquel on parviendra, quel qu’il soit, apparaîtra comme une capitulation aux yeux de l’opinion publique, et non le résultat d’une décision rationnelle.

Alinéa 3 : Le Premier ministre ne s’appropriera pas le mérite du retour de l’otage et n’assistera à aucune cérémonie pour accueillir ce dernier.

Explication : Voir la alinéa 2.

Alinéa 4 : Les responsables des services de sécurité du Shin Bet [le service de renseignement intérieur] ne se verront pas demander leurs opinions “de principe” sur les échanges comme cela a été le cas pour Shalit.

Explication : Les chefs du Shin Bet, Yoram Cohen et Ami Ayalon, ont soutenu ce type d’accords, tandis qu’Avi Dichter et Yuval Diskin y étaient hostiles. Lesquels avaient raison ?

Alinéa 5 : Un ministre favorable à la création de nouvelles colonies et opposé aux négociations avec le camp palestinien qui combat la terrorisme du Hamas et soutient la solution des deux Etats, ne peut pas prétendre que les échanges de prisonniers "encourageront le terrorisme et renforceront le gouvernement du Hamas" (comme l’a affirmé le ministre des Affaires stratégiques, Moshe Ya’alon [membre du Likoud], durant le débat au gouvernement sur l’accord concernant Shalit).

Aucune explication n’est ici nécessaire.

Source : Courrier International


18 octobre 11 - Shalit : "je pensais que je serai encore prisonnier pour des années"

La télévision égyptienne a diffusé un entretien avec Guilad Shalit, mardi matin, dans lequel le soldat capturé a dit qu’il pensait qu’il aurait pu être maintenu en captivité pendant de nombreuses années encore. L’interview a été diffusée dans les heures qui ont suivi la libération du soldat retenu en otage depuis cinq ans par le groupe terroriste islamiste Hamas.

Shalit, qui semblait choqué et perdu, s’est vu poser un certain nombre de questions par un journaliste égyptien, y compris comment il se sentait, question à laquelle Guilad a répondu : "je me sens nerveux".

Shalit s’est vu demander si il allait faire campagne pour la libération de 4 000 prisonniers palestiniens qui sont retenus en Israël. Guilad a répondu qu’il serait heureux si ils étaient libérés, soulignant qu’il espérait "qu’ils ne viendrait pas en Israël pour combattre de nouvelles guerres."

Le journaliste lui a également demandé ce que Guilad pensait du rôle de l’Egypte dans sa libération, ce à quoi Guilad a répondu : "je suis reconnaissant pour leur aide".

Durant l’entretien, Shalit a expliqué qu’il a reçu la nouvelle qu’il serait libéré il y a une semaine. "J’ai été heureux d’entendre la nouvelle, mais j’ai craint que quelque chose puisse aller mal," a ajouté Shalit.

Quand on lui a demandé ce qui lui a le plus manqué, il a tout d’abord répondu sa famille, et a ensuite expliqué qu’il lui manquait de parler avec des gens, et qu’il était impatient de ne plus être assis dans une pièce, seul toute la journée.

Des responsables israéliens ont dénoncé cette interview par la télévision égyptienne, contraire aux accords, et qui a retardé plus encore la libération de Guilad.

Guilad Shalit a été libéré dans le cadre d’un échange de prisonniers entre Israël et le groupe terroriste Hamas, qui verra un total de 1 027 prisonniers libérés, dont 477 mardi, et 550 dans les deux mois.

Source : Juif.org


18 octobre 11 : Israël. Gilad Shalit retrouve sa terre aujourd’hui

Le soldat israélien Gilad Shalit doit recouvrer la liberté, aujourd’hui, en échange d’un millier de prisonniers palestiniens aux termes d’un accord entre Israël et le Hamas.

Sauf coup de théâtre, le sergent Gilad Shalit, détenu dans la bande de Gaza par le mouvement islamiste Hamas depuis près de 2.000 jours, devrait être transféré, ce matin, de la bande de Gaza vers l’Égypte, puis emmené en Israël. Il sera ensuite accueilli sur la base aérienne de Tel Nof (sud d’Israël) par ses parents, Noam et Aviva, et Benjamin Netanyahu. « La mission sera accomplie quand Gilad Shalit sera rendu vivant et en bonne santé à sa famille », a affirmé le Premier ministre, qui a envoyé, hier, une lettre aux familles des victimes d’attentats palestiniens dont les auteurs seront relâchés. Le jeune tankiste, âgé de 25 ans et qui possède également la nationalité française, est, en effet, échangé contre un premier groupe de 477 Palestiniens - en majorité des condamnés à perpétuité - dont 27 femmes. Certains de ces Palestiniens seront accueillis aujourd’hui en Égypte par le chef en exil du Hamas, Khaled Mechaal.

Auteurs d’attentats

Parmi les détenus relâchés, figure le plus ancien prisonnier palestinien d’Israël, Naïl Barghouthi, emprisonné depuis 1978, et la première femme de la branche armée du Hamas, Ahlam al-Tamimi, condamnée à 16 peines à perpétuité pour un attentat dans une pizzeria de Jérusalem-Ouest (15 morts le 9août 2001). Sur les 477 prisonniers, 137seront autorisés à retourner chez eux dans la bande de Gaza, 96 en Cisjordanie et 14 à Jérusalem-Est. En revanche, 204 Palestiniens seront bannis : 164 vers la bande de Gaza et 40 vers l’étranger (Turquie, Qatar et Syrie). Six Arabes israéliens vont pouvoir rentrer dans leurs foyers. Suivant l’accord signé, mardi dernier, sous médiation égyptienne entre Israël et le Hamas, au pouvoir à Gaza, un second groupe de 550 détenus palestiniens doit être libéré dans les deux mois.

Icône en Israël

En relâchant 1.027 prisonniers, dont beaucoup avec du sang sur les mains, Israël a consenti à payer le prix proportionnellement le plus élevé pour récupérer un de ses soldats. En mai1985, l’État hébreu avait élargi 1.150 Palestiniens contre trois militaires. Au fil des ans, Gilad Shalit, capturé le 25juin 2006 par un commando palestinien en lisière de la bande de Gaza, est devenu une icône en Israël. Son visage adolescent est affiché partout grâce à une campagne inlassable de ses parents qui ont campé des mois durant près de la résidence du Premier ministre à Jérusalem. Mais l’accord entre Israël et le Hamas ne signifie pas pour autant la fin des tentatives d’enlèvement de soldats car, comme l’ont répété ces derniers jours des dirigeants du Hamas, « les kidnappings continueront tant qu’il restera des prisonniers palestiniens dans les geôles israéliennes ».

Source : Telegramme


17 octobre 11 - Accord Shalit : la Cour suprême rejette tous les recours

Les trois juges de la Cour suprême sous la présidence de Dorit Beinish ont rejeté, ce soir, l’énsemble des recours des familles endeuillées contre l’accord Shalit. Il n’y a donc plus aucun obstacle à la mise en oeuvre demain mardi de l’accord d’échange de 1027 terroristes palestiniens contre Guilad Shalit.

Source : Guysen


17 octobre 11 - Echanges de prisonniers entre le Hamas et Israël : le terminal de Rafah placé sous haute sécurité

Prisonnier à Gaza depuis cinq ans, le jeune soldat israélien Gilad Shalit doit recouvrer la liberté demain mardi 18 octobre, en échange d’un millier de prisonniers palestiniens relâchés en deux phases, aux termes d’un accord sans précédent entre Israël et le Hamas. Les prisonniers palestiniens et l’otage israélien passeront par le terminal de Rafah.

Source : RFI


17 octobre 11 - Israël : La Cour suprême saisie de l’échange de prisonniers contre Shalit

Quatre recours ont été déposés devant la Cour suprême d’Israël pour empêcher l’application de l’accord conclu avec le Hamas prévoyant le retour du soldat franco-israélien Gilad Shalit contre la libération d’un millier de prisonniers palestiniens, parmi lesquels figurent des détenus condamnés pour des attentats ayant coâté la vie à des dizaines d’Israéliens.

Les autorités israéliennes ont acheminé dimanche sous bonne escorte 430 détenus palestiniens dans le désert du Néguev en prévision de leur remise en liberté, demain mardi. Certains doivent être conduits dans le désert du Sinaï où aura lieu l’échange avec le sergent Shalit. Un petit groupe de détenus sera acheminé d’Israël vers la Cisjordanie où ils seront accueillis par le président de l’Autorité palestinienne, Mahmoud Abbas, et par leurs familles. Gilad Shalit sera rapatrié, lui, par avion jusqu’à une base aérienne où il retrouvera ses parents.

Une question politique relevant de la sécurité

Cependant, le droit israélien prévoit qu’un appel peut être interjeté auprès de la juridiction supérieure avant qu’il soit procédé à l’échange. Une association de victimes et des parents d’Israéliens tués dans des attentats ont donc saisi la Cour suprême. Mais si l’on en juge par les précédents en ce domaine, il est peu probable que l’autorité supérieure intervienne dans ce qu’elle considère comme une question politique relevant de la sécurité.

Le père d’une adolescente de 17 ans tuée dans un attentat suicide à la bombe contre un bus à Haïfa en 2003 a appelé la Cour suprême à empêcher la libération de trois Palestiniens impliqués dans cette attaque. Il a toutefois admis n’avoir aucun espoir que son appel soit entendu. « C’est un fiasco, tout a été arrangé par avance », a-t-il déclaré sur les ondes de la radio de l’armée.

6.000 Palestiniens actuellement détenus dans des prisons israéliennes

La Cour suprême a autorisé les parents de Gilad Shalit à comparaître pour plaider en faveur de la libération de leur fils. « Personne ne sait quel impact le plus petit retard ou le plus petit changement dans les termes peut avoir », écrivent les parents du soldat dans une lettre adressée à la Cour suprême. Une enquête d’opinion publiée dans le journal Yedioth Ahronot montre que 79% des Israéliens approuvent l’accord conclu avec le Hamas, organisation prônant la destruction d’Israël. Quelque 6.000 Palestiniens sont actuellement détenus dans des prisons israéliennes.

« Sauf intervention de la Cour suprême, ou sauf provocation dans la bande de Gaza, l’échange devrait avoir lieu dans deux jours », a déclaré Yaakov Amidror, conseiller à la sécurité nationale auprès du Premier ministre, Benjamin Netanyahu, au micro de la radio de l’armée. Gilad Shalit avait été enlevé en 2006 à l’âge de 19 ans à la lisière de la bande de Gaza. Après son rapt, l’Etat hébreu, qui a retiré ses troupes et démantelé ses colonies de la bande de Gaza en 2005, avait renforcé son blocus du territoire palestinien.

Source : 20 Minutes


17 octobre 11 - Une large majorité d’Israéliens favorables à l’accord conclu avec le Hamas

La libération de Gilad Shalit, détenu à Gaza depuis cinq ans, et d’un premier groupe de 477 détenus palestiniens aura lieu mardi.

Une large majorité d’Israéliens approuvent l’accord conclu avec le Hamas pour la libération du soldat israélien Gilat Shalit en échange d’un millier de détenus palestiniens, indique un sondage publié lundi dans le quotidien Yediot Aharonot.

Selon ce sondage, 79% des Israéliens soutiennent l’échange conclu avec le mouvement islamiste palestinien au pouvoir à Gaza pour l’échange du soldat Shalit contre 1.027 prisonniers palestiniens, tandis que 14% s’y opposent.

La libération de Gilad Shalit, détenu à Gaza depuis cinq ans, et d’un premier groupe de 477 détenus palestiniens aura lieu mardi.

La Cour suprême d’Israël saisie par plusieurs appels contre la libération des prisonniers palestiniens, notamment par des familles de victimes d’attentats, rendra son avis lundi. La plus haute instance judiciaire d’Israël n’a encore jamais remis en cause un accord d’échange de prisonniers conclu par le gouvernement.

Selon le quotidien Maariv, les détenus palestiniens concernés par l’accord sont responsables de la mort de 569 Israéliens.

D’après le sondage, 50% des personnes interrogées redoutent que la libération des prisonniers palestiniens ait un impact négatif sur la sécurité des Israéliens, contre 48% qui déclarent ne pas avoir ces craintes et faire confiance aux services de sécurité israéliens.

Un sondage réalisé samedi pour le compte de la chaîne de télévision privée "10" indiquait que 69% des Israéliens soutenaient l’accord, tandis que 26% s’y opposaient, le reste étant sans opinion.

Source : DH.be


17 octobre 11 - Dans les territoires palestiniens, les familles se préparent à recevoir les prisonniers bientôt libérés

C’est ce mardi 18 octobre que devrait avoir lieu l’échange entre le soldat israélien Gilad Shalit et un premier groupe de prisonniers palestiniens. L’Etat hébreu libèrera en tout 1027 Palestiniens pour voir revenir le jeune homme retenu pendant plus de 5 ans par le Hamas dans la Bande de Gaza. Parmi les centaines de détenus qui sortiront des prisons israéliennes, certains ont été condamnés à des peines très lourdes, pour des attentats anti-israéliens. Tous ces Palestiniens ne rentreront pas dans leurs foyers, plusieurs centaines d’entre-eux seront expulsés vers la Bande de Gaza ou vers l’étranger. Reportage.

Nous sommes dans la maison de la famille Al Razeem, dans le quartier de Wadi Addom à Jérusalem-Est. La bâtisse est ornée de portraits d’un homme barbu, c’est Fouad, condamné à trois peines de prison à vie en 1981, pour le meurtre de soldats israéliens. Fouad va sortir de prison, dans le cadre de l’accord d’échange mais il sera exilé dans la Bande de Gaza. « Je ne suis pas satisfait de cet accord, clame Bassem, frère de Fouad. Un Israélien contre 1000 Palestiniens, ça n’est pas normal ; ça devrait être le contraire. (Gilat) Shalit va rentrer chez lui mais nos prisonniers, eux ne vont pas pouvoir retourner à la maison ».

A quelques minutes de là, chez une autre famille palestinienne de Jérusalem-Est, les Mashaal, on attend le retour d’Ibrahim. Militant du Fatah, Ibrahim a été condamné à la prison à perpétuité il y a 21 ans pour le meurtre d’un Palestinien qui collaborait avec Israël. « Il a agi comme un homme qui défend son pays et sa terre, lance Jamal, qui n’était pas encore né lorsque son père a été emprisonné. Alors ça n’est pas un criminel ! ». Jamal l’étudiant attend le retour de son père qui lui ne sera pas exilé à sa sortie de prison. Et lorsqu’on demande au fils s’il pense qu’Ibrahim s’engagera en politique à son retour, Jamal répond : « J’espère que non… nous vivons dans un pays occupé… c’est très risqué… ».

Source :RFI


17 octobre 11 - C’est Footnote qui représentera Israël aux Oscars

Pour la 84e cérémonie des Oscars, Israël mise sur le film de Joseph Cedar (meilleur scénario à Cannes cette année) qui concourra dans la catégorie du « Meilleur film étranger » Il y a 63 films en lice pour l’Oscar du film étranger, mais seulement de 5 à 10 seront sélectionnés le 24 janvier prochain. Footnote (Hearat Shulayim) c’est l’histoire des Shkolnik qui sont chercheurs de père en fils. Alors qu’Eliezer Shkolnik, professeur puriste et misanthrope a toujours joué de malchance, son fils Uriel est reconnu par ses pairs. Jusqu’au jour où le père reçoit un appel : l’académie a décidé de lui remettre le prix le plus prestigieux de sa discipline, le prix d’Israël. Son désir de reconnaissance éclate au grand jour.

La 84e cérémonie des Oscars aura lieu le 26 février 2012.

Source : judaisme.fr


16 octobre 11 - Un échange de prisonniers sans précédent

En acceptant de relâcher au total 1 027 détenus, Israël paie le prix fort pour récupérer un seul de ses hommes, Gilad Shalit, enlevé par le Hamas en 2006.

Un haut responsable du ministère de la Défense Amos Gilad a assuré que "l’accord est définitif et qu’aucun changement ne sera accepté", faisant allusion au sort de huit prisonnières palestiniennes non comprises dans la liste.

Sur les 477 prisonniers qui vont être élargis, 131 seront autorisés à retourner chez eux dans la bande de Gaza et sur les 110 qui pourront regagner leurs foyers en Cisjordanie, la moitié seront soumis à des restrictions de mouvement. En revanche, 203 Palestiniens de Cisjordanie seront bannis, dont 145 vers la bande de Gaza et 40 vers l’étranger. Dix-huit autres auront obligation de séjourner pendant trois ans à Gaza.

Un second groupe de 550 détenus palestiniens doit être libéré dans les deux mois, aux termes d’un accord signé mardi entre Israël et le mouvement islamiste au pouvoir à Gaza.

Source : France 2


 

 

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